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Archive for the ‘Philo de comptoir’ Category

10 juin 2008 2 commentaires

« Cela signifie que l’on a fait passer sa propre vie au second plan, que quelque chose a si fortement happé l’attention qu’elle en a décoloré tout ce qui vous entoure ; voilà ce que j’appelle une conduite extrême. »

Déstabilisé, l’autre valse des pieds, tricote des doigts et roule des yeux.

« Comment voulez-vous que j’arrête le chocolat ?! »

(FiN)
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« Mourir d’un fou rire, s’éteindre en faisant l’amour, disparaître pendant son sommeil : pour soi, ce sont des fins sublimes ; le suicide, non. »

« L’amour, la vie, l’amour de la vie sont des notions inestimables (quoique j’en doute parfois pour nos jours), de toute beauté. »

« Lorsqu’on se suicide, le message envoyé est que l’on a perdu le goût en elles, on a renoncé à percevoir et recevoir le beau en elles ; ce qui est terrible. »

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« J’aime le beau ; la laideur n’est-elle qu’une appréciation du beau, alors certaines laideurs sont magnifiques. »

« Dans ce cas, le suicide est-il beau ? »

Vent froid soulève feuille morte ; question précise demande réponse honnête.

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« Se placer en équilibre promet un va-et-vient salutaire entre les autres positions ; le piège est de ne pas se sentir tiraillé entre elles et de paraître opportuniste. »

La tiède humidité ne permettrait pas un séchage rapide ; les vêtements collaient à la peau, mais qui s’en souciait ?

« L’équilibre n’est pas synonyme d’immobilisme ; la stabilité n’empêche aucunement d’évoluer. »

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6 juin 2008 1 commentaire

« Que dois-je faire : avaler sans discuter ce que j’entends, ou mettre tout systématiquement en doute ? »

La pluie n’avait pas chassé cette brumeuse cristallisation atmosphérique qui en aurait dérangé plus d’un.

« Le problème est la dichotomie que les hommes appliquent indifféremment à n’importe quel type de sujet, ou de questionnement. »

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« La nuit rend le monde cotonneux ; toute idéologie – religieuse, sociale, économique… – et ses médiats insufflent du chloroforme dans le cerveau des gens. »

« Les extrêmes ne payent qu’en violence. »

« Les traditions héritées deviennent tout aussi intransigeantes, alors qu’elles devraient tenir lieu de repères pour, paradoxalement, s’émanciper. »

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« Si je voulais être sévère, j’argumenterais dans le sens qu’une croyance est une forme de paresse, nous interdisant de réfléchir par nous-mêmes. »

« Entre faire confiance et devenir crédule, il y a un choix de vie à effectuer. »

La pluie s’éloignait, fredonnante ; elle ne lave rien, elle déplace.

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