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VIII – Ténèbres

Les exhalaisons chtoniennes
Tellement glauques et malsaines
Parfois entre elles se gênent,
Aigreur et rancœur, de là se souviennent.
Suffocantes dans leur noirceur,
Terribles d’aspect et d’attrait,
Enivrantes davantage que séduisantes,
Nocturnes et implacables,
En elles se forment les pires venins.
Battant trompeusement en retraite,
Revenant plus impitoyables à la charge,
Empoisonnant les espoirs et les amitiés,
S’abattant sur les cœurs, tombe l’obscurité.

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