_Quoua ?
_Pas écrit depuis deux semaines ??
_Ouaich, c’est vrai. Je ressasse toujours les mêmes excuses (boulot, dodo, rototo), mais elles sont vraies.
_Et le mois de mars qui arrive ne dérogera pas à la règle entre les exposés, le concours d’entrée à l’IUFM (aaargh), les nombreux livres à lire (haha), les filles à mater (hum), les partiels profilant à l’horizon (quedonc ?)… C’est la dernière ligne droite.
_Encore 6 semaines… Plus que 6 pauvres petites semaines.

_Et puis je suis sur la confection de deux poèmes (qui n’avancent pas, bon sang), je me suis remis à réfléchir sur mon œuvre littéraire (il faut que chaque histoire soit propre et entière, mais qu’ensemble elles coïncident toutes en allant dans la même direction, ce qui n’est pas aisé ! Sans compter leur originalité manifeste que je m’impose : si une histoire est naze, ce n’est même pas la peine de l’écrire.).
_Un certain temps j’étais dans le creux de la vague, comme dit précédemment, et je sens la remontée.

_Vendredi dernier il a neigé. Quel plaisir de voir tomber ces gros flocons ! Mon frère et moi sommes sortis dans le jardin pour nous balancer des bouboules de neige. Puis nous avons croisé Guibuize et Gaëtan, et nous sommes allés nous promener dans les bois. Fantastiques visions d’arbres recouverts de neige. Alors que nous marchions, une énorme branche se brisa à une vingtaine de mètres sur notre gauche. Quel fracas ! Puis la bataille recommença. Mon frère reçut une énorme boule de neige sur le bonnet, lancée par votre serviteur. Le temps qu’il se débarbouille de la neige à force renforts de jurons, il était de nouveau bombardé.
_Puis les grands rentrèrent, et tandis que je rentrais chez moi, je fus assailli par deux mioches, dont le petit-fils de la cousine à mon père, Antoine. Sacré boule de nerf pour un gosse de 8 ans ! Il était accompagné de Mathilda, une fillette de son âge, bientôt rejoint par la sœur aînée d’Antoine, Charlène. Après une grosse bataille ponctuée des coups foireux d’Antoine, on élabora un bonhomme de neige.
_Après ça, complètement vanné, je rentrais à la maison.
Je passais les deux journées suivantes à m’étirer les jambes, à cause des efforts de cette matinée. Mais ça m’a fait du bien !
_Quel bonheur de traverser mon bois tout blanc…

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