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Archive for septembre 2005

25 septembre 2005 Laisser un commentaire

J’essayerais d’écrire un article par semaine, que je posterai le week-end. En tentant de m’y engager ! :o)

Quel plaisir, que dis-je, quelle joie de retrouver les personnages de Final Fantasy VII ! Ce jeu qui avait fait les beaux jours de ma PlayStation première du nom voit une sorte de suite apparaître en film sur DVD. Ce qui devait être au départ un contenu visuel se métamorphosa en long métrage, au vu de la pression considérable des nombreux fans (dont moi) à travers le monde. Je pense que les gars de chez SquarEnix ne regrettent pas leur choix ! C’est une véritable prouesse graphique qu’ils ont accompli ! Il est vrai aussi que l’histoire laisse parfois quelque peu à désirer, m’enfin… De plus, on sent que le film est ciblé sur les fans de la première heure. Qui n’a pas joué à FF VII n’aura pas les mêmes sensations qu’un bonhomme qui connaîtra les subtilités qui parsèment le film. Un peu dommage.
Oui, j’ai pu le visionner. Sachant qu’il n’est sorti qu’au Japon depuis le 14 septembre dernier et nulle part ailleurs, je vous laisse deviner de quelle manière j’ai pu me l’approprier… Cela ne m’empêchera pas de l’acquérir en DVD !
Bref, mon coup de cœur du mois ! (Je n’aime pas faire de promotion, mais là, je me sentais obligé d’en parler…) -> Final Fantasy VII Advent Children

Je traverse une période de doutes, en ce qui concerne mon orientation future. Je souhaite de moins en moins devenir professeur ou avoir à faire avec l’Education Nationale. Je tire un trait sur le CAPES, probablement définitif. Mon désir est d’être… fonctionnaire ! ;o)
Faire un métier dans la microtechnique, puis un dans l’informatique, puis un dans l’Histoire… J’ai à chaque fois réussi à me caser dans mon parcours, je pense que ce sera le cas cette fois-ci aussi. On ne peut pas dire que je sache ce que je veux… Mis à part une chose : écrivain. Mais faire une percée dans ce domaine est ô combien difficile. Je dois tenter ma chance. Je ne veux pas écrire pour écrire, je veux écrire pour raconter des histoires, et des histoires de qualité, certifiées AOC (humour). C’est déjà une sacrée démarcation d’une partie de la masse littéraire actuelle, qui je l’espère pourra créer la différence. Doux songe…
Après tout, je me dis que quand on a des atouts, il faut s’en servir judicieusement, avec parcimonie, mais au bon moment.
Pour l’instant, je me trouve dans le flou à propos de mon avenir, et ça m’agace.

Trêves de balivernes.
Alors comme ça, Bouche veut que son pays, les Uhessa, retourne sur la Lune d’ici 2018 ? Soit. Et que les Zétazuniens y installent une base permanente ? Et quid de l’ISS, la Station Spatiale Internationale ?
Je ne peux pas dire que l’initiative est mauvaise. La mainmise américaine sur l’espace me gêne, bien évidemment, mais il faut bien une locomotive, et quand on voit la concurrence… L’ESA, l’Agence Spatiale Européenne, se porte plutôt bien (comme le montrent les diverses missions sur Mars et ailleurs) mais elle n’a aucune expérience dans le vol spatial habité. La Russie manque affreusement de crédits. L’Italie fait bande à part et contribue que modestement. La Chine est débutante, vigoureuse certes, mais ce n’est pas encore pour tout de suite. Le Japon n’a qu’une place figurative, bien mieux tout de même que l’Italie car les Nippons ont leur fusée. En effet, les lancers furent des échecs… L’Inde n’a que des projets.
L’homme est voué à se répandre dans le macrocosme stellaire. C’est sa vocation. Il ne se soucie guère de ce qu’il a sous les pieds, il veut toujours aller voir plus loin. Je rejoins l’avis de Smith dans Matrix qui affirmait que les hommes se comportent tels des virus à l’échelle planétaire. La destruction et la déstructuration de ce qui nous entoure sont en nous-mêmes, presque des valeurs !
Tout empire est voué à disparaître. Ce sera le cas des Etats-Unis. Mais le rêve de coloniser l’Univers perdurera, et je ne sais s’il s’agit d’un bien ou d’un mal.

En tout cas, tard dans la nuit et loin de toute lumière citadine, qu’est-ce que c’est beau un ciel étoilé !

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18 septembre 2005 Laisser un commentaire

Ces temps-ci, j’ai beau tenter de dénicher quelque sujet de réflexion, rien ne vient. Quand je pense avoir trouvé une piste, elle me semble sans intérêt, et je retourne à mon état de végétal attentiste.
Je me préfigure que le quotidien n’est qu’une suite de bulle Internet que j’explose allègrement ? Qu’il existe un après-coup ?
Probablement.
Je constate que mon récit de voyage m’a essoré au-delà des limites du supportable, et je n’aime guère être lessivé des mots. Dans la longueur du texte, les couleurs se fanent.
Disons que je (me) tolère certaines facilités textuelles, néanmoins je préfère m’employer à un saupoudrage (voire plus) d’obscurantisme stylistique, ce qui m’attire davantage.
Je n’ai jamais réussi à broder. Le tricotage du superflu littéraire est un exercice de style que j’évite d’utiliser. Je déteste lire des phrases laborieuses, d’où une systématique relecture. En partiel c’est ce que je considère comme mon plus gros point faible. Le temps limité empêche un embellissement et une meilleure structuration de mes copies. Vivement que je finisse mes examens. J’estime qu’un premier jet n’est jamais fameux. Ou alors le bonhomme possède une capacité de mise en forme assez extraordinaire, habilité que je suis loin de détenir.
Je dis : stop aux faux-fuyants ! J’ai un effort à fournir jusqu’à en être débarrassés, tout comme j’ai pu endurer la physique-chimie en son temps.
Oui, mais… la vie n’est tout de même pas qu’une succession de mauvais moments à passer ?
Si ?…

Je réfléchissais au pourquoi du comment de l’évolution de l’Homme… Cependant, je n’en voyais pas le bout, ce qui me fit rabattre sur le « Pourquoi je ne mets pas d’images dans mon journal ? »
Nan mais c’est vrai ça !
A cela plusieurs raisons.
Au départ, je croyais que l’on ne pouvait pas y déposer des images, tout simplement. Quelque part je remercie mon ignorance de l’époque.
Ma mentalité évoluant, et bien que je fus conscient de cet état de fait (celui de vivre dans une société de l’image), je me refusais de succomber aux sirènes picturales. Pourtant j’apprécie beaucoup certains journaux mis à jour régulièrement, voire quasi quotidiennement, à l’aide de bandes dessinées. (Exemples : Laurel ou Julie et Auguste, que je vous invite à découvrir)
Fi de ceci, même le jour où je m’aperçus que j’avais la possibilité d’apposer des images. Un peu d’austérité dans cet océan numérique en proie à d’affreux soubresauts d’égarement ne fait pas de mal. Cette austérité de façade n’est pas à l’image (si j’ose dire) de son auteur, je le précise.
Pour terminer sur ce point, je n’ai pas tellement envie d’avoir des avocats aux fesses pour un problème de droits d’auteur. Risible ou pas, je me méfie quand même !

Hum, je perçois d’intéressants sujets possibles dans ce post brouillon.
Comme quoi, il suffit de gratter la terre des idées pour en trouver des germes ! o_Ô
;o)

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I Am The Walrus – The Beatles

11 septembre 2005 Laisser un commentaire

I am he as you are he as you are me
And we are all together
See how they run like pigs from a gun see how they fly
I’m crying

Sitting on a cornflake waiting for the van to come
Corporation teeshirt, stupid bloody Tuesday
Man you been a naughty boy.
You let your face grow long
I am the eggman, they are the eggmen
I am the walrus, goo goo goo joob

Mister City Policeman sitting, pretty little policemen in a row
See how they fly like Lucy in the sky, see how they run
I’m crying, I’m crying
I’m crying, I’m crying

Yellow matter custard dripping from a dead dog’s eye
Crabalocker fishwife pornographic priestess
Boy you been a naughty girl, you let your knickers down
I am the eggman, they are the eggmen
I am the walrus, goo goo goo joob

Sitting in an English garden waiting for the sun
If the sun don’t come
You get a tan from standing in the English rain
I am the eggman, they are the eggmen
I am the walrus, goo goo goo joob goo goo goo goo joob

Expert textpert choking smokers
Don’t you think the joker laughs at you? (Ho ho ho ! Hi hi hi ! Ha ha ha !)
See how they smile like pigs in a sty, see how they snied
I’m crying

Semolina pilchard climbing up the Eiffel Tower
Elementary penguin singing Hare Krishna
Man you should have seen them kicking Edgar Alan Poe
I am the eggman, they are the eggmen
I am the walrus, goo goo goo joob goo goo goo joob
Goo goo goo joob goo goo goo joob
Goo gooooooooooo jooba jooba jooba jooba jooba jooba
Jooba jooba
Jooba jooba
Jooba jooba

Ma préférée après Hey Jude. Psychédélique à souhait.

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Quatrième (et dernière) partie : de samedi à dimanche

Le concert est terminé.
Ce qui nous avait amené ici, la raison de notre venue à l’autre bout de la France par rapport à notre chez nous, était terminé. L’heure du retour avait sonné.
A vrai dire, après ce que j’ai vécu, je n’étais pas malheureux de rentrer. Je n’étais pas mécontent de mon séjour (je ne vais pas me plaindre non plus !), mais les contrées chaudes ne me sont pas hospitalières.
A 11 heures nous avions tout emballé, tout réglé, prêt à rouler. Nous ne savions pas forcément où nous allions nous arrêter pour dormir. Quoi qu’il en soit, pour aller plus vite, nous avons emprunté des portions d’autoroute. Et, branchés sur la radio Info route, nous avons su qu’il y a avait une quarantaine de kilomètres de bouchons jusqu’à Aix-en-Provence… Ni une ni deux, on sort sur la N7 pour tomber sur… un bouchon. J’étais au volant, et je faisais mon possible pour éviter que le soleil ne touche davantage mes rougeurs au nez, au visage et aux avants-bras, situation très inconfortable. Nous prenons l’itinéraire Bis direction Grenoble, après un temps de réflexion sur la carte. Nous faisons une pause salvatrice où je dis à Matt que je ne pouvais plus continuer à me cacher du soleil tout en conduisant (de toute manière, ça faisait plus de deux heures que je conduisais). Celui-ci avait remarqué mon mal-être…
Quitte à transpirer comme une fontaine, je m’habillai d’une chemise dissimulant mes bras, tandis que nous échangions nos places. La halte suivante nous permit de nous restaurer, même si en route ça n’empêchait pas le grand dadet de jongler entre les madeleines et le volant. Gael nous avait appelé pour avoir de nos nouvelles. Nous nous sentions de taille à faire Nice-Poitiers d’une traite, et nous le lui annonçons.
L’astre diurne s’étant égaré derrière l’horizon occidentale, je reprends le volant. Il faisait encore jour, et nous n’étions qu’à une quinzaine de kilomètres du Puy-en-Velay. Matthieu venait juste de recevoir un coup de fil de sa môman. Voulant soudain cracher, il ouvrit la fenêtre (en prenant soin de retirer ses appareils auditifs) et lâcha son mollard, mais dans le geste quelque chose d’autre suivit le glaviot.
« J’ai perdu mes lunettes » fit-il d’un ton égal. Matthieu, le roi de la boulette.
Je fais demi-tour, et revenons sur les lieux supposés du crash. La lumière décroissait de minute en minute. Après une recherche infructueuse en amont et en aval, Matt vient me chercher en voiture, ses lunettes de soleil de vision sur le nez ! On tente un dernier passage : la voiture au ralenti, les warning et les phares allumés, moi passant une partie du corps par la fenêtre pour tenter d’apercevoir un reflet de verre dans le fossé, et Matthieu conduisant en lunettes de soleil à la nuit tombante.
Le comble, c’est qu’après une brève hésitation, Matt stoppe le véhicule, en sort, se baisse devant le capot et se lève avec un sourire et… ses lunettes. Pas une torsion, pas une éraflure. Une chance de cocu, en somme. Lui se voyait annoncer à ses parents qu’il avait égaré ses lunettes en plein Massif Central parce qu’il avait craché par la fenêtre, et moi je me voyais conduire jusqu’à Poitiers sans relais…
Autre phénomène que je souhaitais relater ici : j’avais traversé une ville de Clermont-Ferrand déserte, direction Limoges. La route se révélait être un véritable circuit du WRC, des lacets dangereux, des virages traîtres… Tout à coup, à 23h31 exactement, une énorme étoile filante traverse le ciel droit devant nous. Elle s’est désagrégée pendant ce qu’il m’a semblé être une éternité, alors qu’en réalité trois bonnes secondes suffirent à consumer l’objet céleste. Voir ça m’a stupéfié, je ne saurais en invoquer la raison. Non pas que je n’en aie pas vu auparavant, mais une aussi longue, aussi puissante (oserais-je dire), jamais.

Aux alentours d’Aubusson, nous changions de conducteur une dernière fois. Je ne résistais pas une demi-heure face à la fatigue. Durant ce laps de temps, Matt n’éteignit pas moins de deux fois les phares, par inadvertance ! Surestimation un peu présomptueuse vis-à-vis de notre endurance…
A 3 heures du matin nous arrivions dans la banlieue de Poitiers. Camille et Manu nous avaient laissé la maison. Je m’écroulais dans le canapé-lit. 16 heures de trajet d’une traite…
Je me réveillais assez tôt le matin pour jeter un œil sur les résultats du football à la télé.
Vers 14 heures nous entamions la dernière ligne droite vers la Bretagne. Tout se passa sans encombres (mis à part pour sortir de Poitiers).
Puis, à 20 heures, j’étais chez moi.
« Eh bien, me voilà de retour. »

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