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Archive for juillet 2005

Désolé, mais je ne vais rien écrire d’ici mon retour de voyage à Nice, lundi ou mardi suivant. En même temps, il n’est pas rare que je fasse des creux de plus d’une semaine sur ce journal, vous ne serez pas dépaysés… :o/
Mon attention ne se porte quasiment plus que sur ce départ vers l’autre bout de la France. J’ai attendu, cela fera bientôt six mois, et maintenant c’est à portée de bras… L’émotion m’envahie peu à peu, et plus on en approchera, plus je serais intenable. Heureusement que c’est Matthieu qui m’accompagne, avec sa patience presque infinie (moi aussi j’en ai de la patience ! La différence c’est l’événement exceptionnel auquel je devrais faire face… Qu’est-ce qui me fait croire que Matt ne sera pas plus impatient que moi ??)
Mais… ne tirons pas de plans sur la comète.
Je pense que je ferai un petit récit de mon road-trip dans le Sud une fois rentré, dans le courant de la semaine. Je ne mettrais pas tout d’un bloc ! Trop long. Jour après jour, je pense.
A bientôt ! :o)
o_O
^^
YEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH

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28 juillet 2005 1 commentaire

Blondin ramasse la pierre au centre de la place du cimetière.
Tuco le regarde avec un sourire, mais il s’efface vite quand il se rend compte que son pistolet n’était pas chargé lors du Triangle de la Mort.
« Fumier ! Il aurait pu me tuer ! Quand l’as-tu déchargé ?? »
« Cette nuit… Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses. »
« Où ? »
Blondin lui fait signe de le suivre.
Ils s’arrêtent devant une tombe que Blondin désigne de la main.
« In-co-nnu ?… » fait Tuco, incrédule, en lisant l’inscription peinte sur la planche. « Mais y’a pas de nom sur cette tombe. »
Blondin montre la pierre.
« Là non plus, Tuco (il laisse tomber la pierre et regarde Tuco). Carson avait seulement dit : la tombe sans nom près d’celle de Stanton. »
Il plante la pelle dans la terre, crache, le regarde de sous son chapeau.
« Creuse. »
Tuco se met activement au travail, ouvre la tombe et en sort des sacs lourds. Il prend la pelle et frappe un sac jusqu’à ce que les pièces en or s’étalent dans la poussière.
« Blondin ! Les voilà les dollars ! Les voilà les d… »
Levant les yeux, il découvre une corde avec un nœud de pendu. Blondin le regarde fixement.
« Ah ha, tu veux rigoler, hein, Blondin, tu veux me faire une farce avoue-le, hein, ha ha ! »
« Ça c’est pas une farce, c’est une corde » fait Blondin, imperturbable. « Dépêche-toi d’passer ta tête là-d’dans, Tuco. »
Ce dernier hésite un instant, mais devant le geste d’empressement de Blondin avec son pistolet, il s’exécute. Il grimpe sur une croix en bois et place sa tête dans le nœud coulant. Blondin lui attache les poignets. Tuco lâche un cri quand son bourreau tire successivement la corde aux poignets et celle qui serre au cou.
« Alors Tuco, comme à la belle époque. »
« Hein ? »
« Moitié à toi… » Blondin prend des sacs d’or. « … et l’autre à moi. » Il les charge sur sa monture. Tuco commence à avoir du mal à respirer.
« Hé, mais écoute-moi… » Il manque de perdre l’équilibre. « Ecoute… Blondin… (celui-ci monte à cheval) Mais… »
« Sans rancune, hein. » Il se met en route.
« Blondin !… (il s’étouffe) Blondin !… Blond… BLOOONDIIIN !!! » Il se rattrape de justesse, ce qui coupe court à sa supplique.
Il ne peut s’empêcher de regarde les sacs d‘or par terre.
« Blondin… (la gorge oppressée, tandis que Blondin s’éloigne rapidement) Blon… Blondin… »
La croix tangue de plus en plus et grince.
« Blondin… Blondin… » Les mots sont courts, sortent difficilement de la gorge. Un pied dérape et se replace aussitôt, alors que Blondin devient une silhouette ténue dans le lointain.
La face rouge, Tuco regarde les sacs, puis de nouveau l’horizon. Blondin a disparu de sa vue.
« Blooondiiin… » Il tente de crier, mais la corde serre tellement que le son ne porte pas. Il est tout près de tomber et de se pendre, il se maintient douloureusement en équilibre.
« Ecoute… Blondin… aaah… » Ce sont plus des râles qu’autre chose. L’étouffement est proche.
Blondin réapparaît soudain dans son champ de vision, assez loin.
« Blondin !… »
L’homme en question regarde Tuco, pointe son fusil dans sa direction, et vise soigneusement.
Tuco écarquille des yeux.
Blondin tire et coupe la corde au-dessus de Tuco. Dans un hurlement bestial, celui-ci s’écroule à terre et s’écrase la tête contre le sac d’or éventré. « The Ugly » s’inscrit à côté de sa face, en image fixe. L’image fixe suivante montre le cadavre de Sentenza dans la tombe, « the Bad » écrit à son côté ; enfin, « and the Good » au-dessus de Blondin.
Blondin fait demi-tour et s’en va. Tuco se relève, s’avance en courant jusque la place centrale et pavée du cimetière, s’arrête, et hurle :
« Hé Blondin !!.. Tu veux que j’te dise ??… T’es le plus grand dégueulasse que… qu… que la Terre ait jamais portééé !!! »

Aïyaïya… Woin woin woin… ;o)

Catégories :Documents confidentiels

22 ans aujourd’hui, youpi vive la vie.

Il est loin le temps où j’attendais impatiemment mon anniversaire, comptant les jours à rebours pour m’octroyer une année supplémentaire. On n’a pas le même effet quand on passe de 11 à 12 ans que de 21 à 22. On se sent moins grandir, on est lancé dans le quotidien avec l’expérience engrangée. Peut-on alors encore avoir le droit à l’erreur ? Les gens ne doivent-ils que vous mépriser car ils considèrent qu’à un certain âge tout est naturellement et forcément acquis ? N’y a t’il que le rythme de la société qui prévaut ? Je sais bien qu’une communauté ne peut faire cas de chaque individu et qu’il faut des limites. Mais ne peut-on progresser à notre propre rythme ? Je pense qu’il est possible de s’affranchir de certaines conceptions et certains préjugés.
C’est assez obscur ce que je viens de rédiger. L’important c’est que je me comprenne ! :o)
Bref, je déteste les statistiques.

Je l’ai déjà dit à certains, mais si mon arrière-grand-mère était encore de ce monde, elle aurait 88 ans, tandis que ma grand-mère en a eu 66 récemment, ma mère à 44 ans et moi, 22, dorénavant. Drôle de cycle de natalité ! Pour le respecter je devrais concevoir un enfant d’ici trois mois. Si l’on excepte mes dons de sperme (mouarf), il reste peu de chances pour que cela se (re)produise !
Comment ça je brise mon héritage ?? Quel est l’idiot qui ose penser ça !? ;o)
Ouais, ben, de toutes façons, je n’imagine pas en avoir tout de suite ! o_O
Je ne suis pas encore assez responsable. Et puis ce sont de trop lourdes considérations, je n’ai pas la moindre idée de ce que cela implique.
A la rigueur je pourrais me prendre une souris. Pas sûr que les vieux donnent leur accord…

En tout cas je remercie la bande de joyeux lurons d’hier soir. J’ai eu beau tenté de les semer, ils m’ont rattrapé et ne m’ont pas épargné, rivalisant avec la sono de la place Saint-Corentin quand la minuit (plus une minute) arriva pour me hurler un « Joyeux Anniversaire« … Une autre personne n’était pas en reste en me réveillant à 4 heures du mat’ pour me le souhaiter, avant de partir au travail…
Merci à vous ! ^^
Ce n’est qu’un anniversaire…

Catégories :Non classé

When The Levee Breaks – Led Zeppelin

If it keeps on rainin’, levee’s goin’ to break,
If it keeps on rainin’, levee’s goin’ to break,

When the levee breaks I’ll have no place to stay.

Mean old levee taught me to weep and moan,
Mean old levee taught me to weep and moan,

Got what it takes to make a mountain man leave his home,
Oh well, oh well, oh well.

Don’t it make you feel bad
When you’re tryin’ to find your way home,
You don’t know which way to go?
If you’re goin’ down South
They go no work to do,
If you’re going North to Chicago.

Cryin’ won’t help you, prayin’ won’t do you no good,
Now, cryin’ won’t help you, prayin’ won’t do you no good,
When the levee breaks, mama, you got to move.

All last night sat on the levee and moaned,
All last night sat on the levee and moaned,

Thinkin’ about my baby and my happy home.
Going, going to Chicago… Going to Chicago… Sorry but I can’t take you…
Going down… Going down now… Going down…

Un pur bijou musical. Cela faisait un moment que je n’étais pas tombé aussi amoureux d’une chanson. Alors si vous la possédez dans votre discothèque, écoutez-là (rien que pour me faire plaisir !… ;-). J’ai déniché la version London Philharmonic Orchestra sur le net, elle est presque aussi puissante. Le seul hic est l’absence des paroles.
Franchement, Stairway to Heaven, je la trouve bien fade et poussive à côté… Certains vont crier au blasphème, et je n’en ai cure.

Catégories :Paroles de chansons

Rencontre avec un chat.
Je passe par mon jardin de derrière pour m’éviter de faire un détour et de croiser la route d’un bonzhomme taillant sauvagement une pauvre plante au taille-haies. « Assassin de pseudo-jardinier-paysagiste de mes… » En maugréant contre le bruyant énergumène, je manque une fois de plus de me tordre une cheville car la pente est raide et traîtresse (comme toute descente aux enfers) et il faut prendre garde où l’on met les pieds.
Lorsque j’atterris en bas, je constate que la municipalité pluguesque n’a pas tondu la pelouse du terrain vague depuis un bout de temps : il est couvert de hautes herbes et surtout de fleurs blanches. Je n’y connais rien en botanique, à mon grand regret, je suis juste bon à distinguer une marguerite d’un hortensia. Ce sont ces fleurs qui ont leurs graines (ce que je présume être des graines) en forme de parachute, et quand on leur souffle dedans ça explose en un feu d’artifice tout blanc, s’éparpillant au vent. Vous devez peut-être voir ce que j’essaie de vous dire. J’imagine que si une forte bourrasque s’était levée, j’en aurais été recouvert de la tête aux pieds !
Je marche vers le haut du terrain vague. Cet espace vert surplombant l’école publique est surnommé « terrain vague » non pas parce qu’il est couvert de détritus et mal entretenu (quoique dans le cas présent les hautes herbes n’embellissent pas son aspect) mais simplement à cause de ses bosses, qui rappellent les formes cambrées de la mer.

A l’ombre d’un pommier se rafraîchit un chat. Ce félin-là m’a déjà repéré avant que je ne l’aperçoive : il me scrute attentivement du regard, aux aguets complets. Au moindre mouvement brusque de ma part je sais qu’il filera. Je m’installe à moins de cinq mètres de lui, et j’en profite pour l’examiner. Il se détend peu à peu, voyant que je ne m’approche pas pour l’importuner.
Du museau à la queue, ce chat est un splendide dégradé au naturel : couleur claire de crème anglaise sur la tête jusqu’à un beige-chocolat au lait au niveau du bassin et des pattes arrières, la queue étant d’un gris charbonneux. L’animal se marie admirablement bien avec les teintes blanches des fleurs-à-parachutes et les teintes brunes des herbes qui se dessèchent au soleil. Je pense que Monet aurait pu en tirer un tableau, intitulé « Impression, chat se reposant ».
Je continue à l’observer malgré moi, sous un châtaignier, assailli par les insectes et les araignées, assis dans l’herbe recouverte d’éparses feuilles mortes et de chatons. Leur homonyme adulte me regarde, les yeux mi-clos, affalé de tout son long ; seulement la tête dédaigne-t-il soulever pour se tenir un peu au courant de mes gestes. Lorsque je tente de le siffler, celui-ci cligne des paupières en tournant paresseusement la tête afin de m’ignorer, à leur manière royale.
« Petit snobinard »
Le temps s’écoule lentement. Une pie jacasse au-dessus de moi et ce son rauque parasite mes fugaces idées. Les rayons solaires frappant ma page m’éblouissent, preuve s’il en est besoin que notre cher astre lumineux poursuit son inexorable course vers l’Ouest. Un papillon blanc file tout près dans le champ de vision du chat, et je le vois suivre avec intérêt le vol confus de ce bout de papier animé. Sûrement trop paisible dans sa position, le chat le regarde s’envoler au ciel et se confondre avec les nuages moutonneux.
Au loin devant moi je remarque un lampadaire, le seul qui me soit visible, et entouré d’arbres. On se croirait dans une aventure de C.S. Lewis. Sauf que le Aslan qui m’est assigné manque quelque peu de carrure… De par son envergure, on pencherait pour un lion miniature qui aurait oublié de faire pousser une fourrure à son encolure.
Le chat se lève, tout à coup. A-t-il perçu ma grossière comparaison avec son cousin le grand fauve ? Me punit-il de son départ pour l’avoir offusqué ? Je ne sais. Il s’étire délicatement, baille à s’en décrocher les mâchoires et se met tranquillement en route. Je le vois passer entre les fleurs et les herbes, chat maigrelet entouré de graminées. J’avais supposé juste : le matou se confond étonnamment bien dans la végétation du terrain. Frôlant les fleurs, il laisse dans son sillage une quantité de graines-parachutes, telle une comète dans le champ des étoiles.
S’arrêtant un instant pour humer quelque chose, le chat bondit soudain et court jusqu’à l’autre bout du terrain, disparaissant ainsi de ma vue.

Juste à côté de l’endroit où le félidé somnolait, un vent souffle, faisant tournoyer nombre de parachutes, et rendant visible les courants d’air de la petite tornade. Me voilà seul, à gribouiller ma feuille.
Pourquoi ai-je la sensation de sentir poindre l’automne ?

Catégories :La Nature

Danse frétillante

Une abeille admirait le soleil et la lune.
« Et d’eux, se disait-elle, on ne s’en lassait
Jamais trop, à les contempler. » Mais l’astre nocturne,
Cas très particulier, se voyait rarement en plein jour.
« La lune ne semble apprécier votre essaim que modérément,
Fit sa cousine la luciole. Si c’est l’heure qui ne lui sied,
Demain dans la journée sera comblée cette lacune. »
La nuit, toute abeille s’endort en l’absence de lumière.
La nôtre s’éveilla le matin l’esprit neuf et confiant.
Dès midi cela commença : le disque d’or était rogné
Par le couvercle de bronze. La clarté allant diminuant,
Doucement, la torpeur s’empara de la butineuse, et
Celle-ci maudit la luciole de ce tour très habile…

Depuis décembre dernier je n’avais pas composé de poème ?! Il me plaît celui-là, sans prétention. Sachez aussi qu’il est plus intrigant qu’il n’y paraît… :o)

Catégories :Poèmes ?

Il y a tout juste 60 ans, la première explosion nucléaire déchirait le ciel d’Alamogordo, au Nouveau-Mexique, à l’aube. Kenneth Bainbridge, responsable des essais, souffle alors à l’oreille de Robert Oppenheimer : « A partir de maintenant, nous sommes tous des fils de pute. »
Ce succès marque l’aboutissement du projet Manhattan (Manhattan Engineer District), un des plus ambitieux projets militaro-scientifique et industriel de l’histoire. Il ne faut oublier qu’au départ, ce projet naît d’une volonté commune des physiciens de contrecarrer le nazisme. Ceux-ci se sont exilés aux Etats-Unis, et Enrico Fermi (physicien italien) y rejoint Albert Einstein et d’autres confrères.
Albert Einstein n’a pas participé au projet, il l’a soutenu. En 1939, déjà fort d’une notoriété considérable à l’époque, il écrit une lettre au président Roosevelt pour mobiliser la classe dirigeante autour de la nécessité de fabriquer la bombe atomique. Il a beau être profondément antimilitariste, il prévient du formidable danger à voir l’Allemagne nazie disposer d’une telle arme. Car depuis 1938, les principes de la fission et de la réaction en chaîne sont très bien connus.
Le 16 décembre 1941, Roosevelt lance officiellement le projet Manhattan (dans le plus grand secret, cela va sans dire).
Le 2 décembre 1942, Fermi et son équipe mettent au point la première pile atomique. Certains pressentent déjà l’issue tragique d’une telle aventure scientifique ; ainsi Léo Szilard, physicien pourtant initiateur du projet, serre la main de son collègue italien en lui disant : « C’est un jour noir pour l’humanité. »
De là, tout s’accélère : le pôle le plus important et depuis emblématique s’ouvre à Los Alamos en mars 1943, sous la direction du physicien américain Robert Oppenheimer. Un millier de scientifiques s’installent dans ce complexe, parfois avec leur famille, et travaillent d’arrache-pied dans le plus grand secret. Le principal défi scientifique réside dans le dimensionnement des bombes, car celles-ci doivent être suffisamment peu volumineuses pour être larguées d’un avion.
L’équipe y arrivera en un temps record. Et ce pour les deux types d’engins explosifs assemblés à Los Alamos : celle à l’uranium et celle au plutonium. Un doute subsiste sur les capacités explosives de la seconde ; c’est elle, baptisée « Trinity », qui est utilisée le 16 juillet 1945, à Alamogordo, dans le désert de Jordana del Muerto, à environ 300 kilomètres de Los Alamos. La bombe à uranium, elle, sera directement larguée sur Hiroshima, trois semaines plus tard. Après l’utilisation de la bombe contre des populations civiles, certains contributeurs du projet manifestent des remords : Oppenheimer, Bethe… Cela n’empêchera pas certains plus tard de collaborer avec les militaires au développement de la bombe H.
Et, le 16 juillet 1945, à l’heure où leur entreprise se concrétise, rares sont les scientifiques qui regrettent. Dans un livre de conversations sur ses souvenirs de Los Alamos, Richard Feynman explique : « Après l’explosion, il y eut une formidable excitation à Los Alamos. Tout le monde faisait la fête (…) . Je me souviens que Bob Wilson était assis là et semblait broyer du noir. « A quoi penses-tu ? », lui ai-je demandé. « C’est terrible, ce que nous avons fait là « , a-t-il répondu.« 
Bob Wilson était-il le seul physicien de Los Alamos, au soir du 16 juillet 1945, à « broyer du noir » ? Pas loin, si l’on en croit Richard Feynman. « Ce qui nous est arrivé à tous est que nous avons commencé à faire quelque chose pour une bonne raison. Ensuite nous avons travaillé très dur pour y parvenir, avec plaisir, avec excitation. Et nous avons cessé de réfléchir. Bob Wilson était le seul qui continuait à réfléchir.« 

Article honteusement pompé sur celui du Monde, écrit par Jean-François Augereau et Stéphane Foucart, mais quand je l’ai lu je n’ai pas réfléchi, je sais que je me devais de le réécrire ici.

Catégories :Non classé