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Archive for avril 2005

(Réflexion suite à un débat au restaurant, jeudi dernier)

Moi qui pratique le dessin une fois de temps à autre (je préfère le trait à la mise en couleur, ce qui est idiot, avouez-le) je bute, à chaque fois qu’il est question de composer un visage, sur les yeux. Un visage est déjà une difficulté en soi, mais les yeux restent dans mon cas l’obstacle le plus obsédant.
On a tendance à dire que le nez est la protubérance (sur ma figure ! Allez hop ! Un peu d’autodérision) qui se remarque en premier chez une personne. Que dire de l’attraction du regard ! N’est-il pas le moyen permettant de s’ouvrir vers l’autre ? Le regard est encore plus révélateur que les habits que l’on porte. Les vêtements ont une part d’inconscient et renseignent sur l’état émotionnel général pour la période présente, et les yeux, c’est semblable à un instantané. L’émotion peut se lire dans le visage, et la concentration de cette émotion se retrouve dans les yeux et le regard.
Les yeux possèdent une profondeur expressive d’une intensité unique. Ils peuvent communiquer sans que l’on ait besoin de mots. Joyeux, irrité, triste, agacé, mélancolique, furieux, absolument tout passe par le regard. C’est le miroir de chaque individu : à la fois fondant et glacé.
Lorsque je « dessine », donc, je reste acculé sur les yeux, et j’arrive parfois à un résultat proche de la bouillie au carbone. En fait, la conclusion est que le regard et les yeux sont le prolongement de la personnalité de quiconque. Un regard vivant et joyeux est ce qu’il y a de plus attrayant.
Au dessin, ratez les yeux, et c’est votre personnage qui perd de sa crédibilité. Ou bien n’en esquissez pas un trait.

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Allez, une autre petite et belle chanson de U2 (qui sera au concert, nyargh…), probablement la plus célèbre ballade du groupe. J -107

One

Is it getting better, or do you feel the same?
Will it make it easier on you, now you got someone to blame?
You say one love, one life, when it’s one need in the night.
One love, we get to share it
Leaves you baby if you don’t care for it.

Did I disappoint you or leave a bad taste in your mouth?
You act like you never had love and you want me to go without.
Well, it’s too late tonight to drag the past out into the light.
We’re one, but we’re not the same.
We get to carry each other, carry each other… one

Have you come here for forgiveness,
Have you come to raise the dead
Have you come here to play Jesus to the lepers in your head
Did I ask too much, more than a lot
You gave me nothing, now it’s all I got.
We’re one, but we’re not the same.
Well, we hurt each other, then we do it again.

You say love is a temple, love a higher law
Love is a temple, love the higher law.
You ask me to enter, but then you make me crawl
And I can’t be holding on to what you got, when all you got is hurt.

One love, one blood, one life, you got to do what you should.
One life with each other: sisters, brothers.
One life, but we’re not the same.
We get to carry each other, carry each other.
One, one.

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2 ans.
Deux années que je tiens ce journal ?! Je n’y crois pas ! 🙂
Je te souhaite un bon anniversaire ! C’est la moindre des choses !
Au passage, j’en profite pour m’excuser auprès des personnes à qui j’ai oublié de souhaiter leur anniversaire. Donc je dis bon anniversaire à (dans l’ordre) Sébastien, Jonathan, Muriel et Florian ! Encore mille pardons !
Mais il ne tiendra pas trois années. Quoique, on ne sait jamais.

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A peine ma lampe allumée que celle-ci clignote et explose avec un bruit de pétard mouillé et une petite gerbe d’étincelles.

C’est ce que je pensais qui allait arriver… qui est arrivé (c’est mal tourné, mais je m’en fouts !) à la soirée à laquelle j’étais invité hier. Soient elles étaient nunuches à souhait, soient elles n’étaient d’un intérêt limité, soient elles étaient prises. Mes mots vous sembleront sévères, mais ce fut la triste réalité. Et j’ai à peine fait marcher mon exigence personnelle, car elles se sont révélées d’elles-mêmes, les pauvres filles… Il y en avait bien une, mais comme par hasard elle s’est « attraper » assez rapidement. Oui, malheureusement, une soirée à vite oublier de ce côté-là.
Pour rattraper ça, il ne me reste que deux occasions vraiment « franches », et qui ont lieu le même jour. D’une je vais au restaurant avec les groupes du Taïso et du Ju-Jitsu en première partie de soirée (et si cela se présente bien, pourquoi ne pas enchaîner par un p’tit bowling ?) puis pour le reste de la nuit un anniversaire multiple dont – je n’en reviens pas – la number one de mon top five du classement féminin de la faculté de Quimper sera présente. Là-dessus je ne me fais peu voire pas du tout d’illusions quant aux chances d’abordage que j’aurais alors en ma possession…
« Faut pas dire ça, y’a toujours une chance ! » me rassurait le Dom Juan de la classe dans le courant de la semaine. Attitude dubitative de ma part pour réponse. Se rend-il compte de l’inaccessibilité de la personne ? Au niveau physique, c’est carrément le jour et la nuit ! Goddam ! Surtout qu’il y a un individu de sa promo dans son sillage. Non, aucune chance ! J’espère ne pas avoir de mauvaises surprises ce soir-là comme j’ai pu en avoir hier. Le seul fait marquant dont je me souviendrais est d’avoir englouti cinq côtes de porc d’affilée ! Damned !
Et ces foutus partiels qui arrivent à grandes enjambées. Je les perçois sous de meilleures auspices qu’il y a deux-trois semaines, où je ne donnais pas cher de ma peau pour ce second semestre. Pas moins de 4 partiels pour cette douzième et dernière semaine de « cours », dont un de 4 heures le samedi matin… Y’a un semblant d’abus dans cette administration mal guindée. Leur politique générale me dégoûte, sans parler de leur communication erratique voire inexistante, doublée de l’immense mauvaise foi du chef marmiton du Pôle (celui qui a répondu de manière précipitée et désordonnée à notre pétition mais, chut ! ne citons pas de nom…).

Je me demande pourquoi, mais j’ai une furieuse envie de me remettre à Final Fantasy VII, comme au bon vieux temps. C’est du reste semblable à tout grand moment que l’on souhaite retrouver. Et c’est vrai que je n’ai pas que ça à faire…

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Je viens d’apprendre que la set-list du concert de U2 avait changé alors que U2 partait de San Diego pour Anaheim. Certaines chansons ont sauté et d’autres sont apparues (mais toujours pas de With or Without You, désolé Matt).
Donc pour le 5 août, ça reste quasiment une surprise quant aux chansons que l’on aura… Même si je pense qu’au bout d’un moment le groupe en aura un peu marre de changer et tablera sur les mêmes jusqu’à la fin de la tournée. On verra bien le jour J !

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