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Archive for septembre 2004

Béat

21 septembre 2004 Laisser un commentaire

Bon, un autre poème élaboré tard hier soir…

La poésie n’est qu’un instrument de plus, bien inutile
En soit, les mots s’étirant dans les airs, plats, futiles
Et pathétiques, pour exprimer ce que je ressens au fond
De mon anima. Dans cette confusion, l’espace dûment conquis
Par ton aura et tes manières si douces
S’étend : cela n’a, pour moi, que peu d’importance,
Désormais notre chandelle dédaigne de s’éteindre.
Ce bonheur permanent me vivifie, consacre ma dépendance,
M’aide à apprécier mes propres sentiments, me pousse
A croire en la chance d’être, à tes côtés, ici,
Ton coeur et le mien battant paisiblement à l’unisson.
Jolie plante imparfaite, tant que ta floraison est belle,
Aucune raison ne m’empêchera de languir tes prunelles.

Plus long que d’habitude, mais je l’aime bien celui-là.

Catégories :Poèmes ?

13 septembre 2004 Laisser un commentaire

Pourquoi ai-je donc pris l’habitude de dire que je suis un taré entouré de fous ? C’est ce que je me demandais hier soir.

Pourquoi vous surnommerais-je fous… Qui suis-je pour insinuer ceci, hein ?? Moi, le mec qui sort des jeux de mots tellement tirés par mes cheveux frisouillés !! Arrêtons-nous sur ce point : mes jeux de mots incessants. Exemple : pas plus tard qu’avant-hier je disais à un pote que je trouvais un de mes voisins antipathique de par son apparence, et qu’il n’était même pas en tee-shirt. Déjà si vous avez trouvé le p’tit jeu de mots sympathoche, c’est bien. Maintenant relisez-le une nouvelle fois. Si vous avez déniché un deuxième plus minime et subtil : bravo ! 😉

Partons sur le point que je me considère comme une personne équilibrée. En percevant le calembour, vous vous dîtes, après avoir décroché un sourire forcé de votre morne face grise de coincé(e) du c.l que vous êtes (vive le grossissement des traits) : « mais où est-ce qu’il va cherche tout ça ?… » (avec le soupir de dépit en option). Sous-entendu, je n’ai pas un esprit conventionnel, « normal », si tant est que la normalité existe, et donc par extension je suis un taré avec le grain de folie qui va avec. Tout ça par rapport à vous, j’entends.

Or, si vous avez compris mon jeu de mots, ce qui est soit dit en passant plus grave que de le composer, c’est que votre grain de folie est plus conséquent que le mien. Oui, vous êtes fous. Et vous me considérez comme taré.

Pourtant, là n’est pas le plus dramatique. Pour ceux qui en sont témoins, ils savent que j epeux m’intéresser à tout et n’importe quoi. Récemment : les échecs, l’espéranto (mis en suspens pour le moment), puis dans la musique (L’Arc~en~Ciel, Asian Dub Foundation…) et la littérature (Robert Holdstock, C. S. Lewis pour les Chroniques de Narnia, Neil Gaiman…). Malgré cela, comme tout le monde, j’ai des repères vers lesquels je me tourne quand le besoin et l’envie me reprennent, car je sais qu’ils me sont chers : Le Seigneur des Anneaux (livres, musiques et films), U2, Cowboy BeBop (série, musiques, film), Final Fantasy (série), M&M’s (cacahuète), Orangina (pulpe), et j’en passe… Des bases, en quelque sorte. Je revendique ma situation d’électron libre. Je suis d’une curiosité sans limites. Je m’évade dans des mondes dont vous n’avez pas la moindre idée de leurs envergures, tout comme je n’ai aucune idée des vôtres (bien que cela puisse attiser ma curiosité). Ce que je sais c’est que je ne connais personne qui possède les mêmes centres d’intérêts que moi, et tant mieux d’ailleurs. Je ressens le dicton « Qui se ressemble s’assemble » d’une imbécillité profonde (ce n’est que mon avis), mais là n’est pas la question. Qui d’entre vous peut se targuer de savoir qui est Freyja ? Ou Heimdall ? Ou Loki ? Ou encore ce qu’est le Ragnarök ? Vous êtes-vous déjà penché sur la mythologie scandinave ? Non, je ne le pense pas. Vous y pencherez-vous un jour ? C’est fort peu probable pour une majorité. N’y voyez aucune vantardise de ma part. Vous vous demandez fort justement en quoi cela vous servirait-il de connaître ce qui se rattache à ce domaine, et je vous comprends. Ce n’est pas le fait d’apprendre bêtement. Je trouve fascinant les histoires et les leçons que l’on peut en tirer. Cela peut me servir, ou pas. Plus c’est ludique et intéressant, et plus j’aime.

J’estime ce monde d’une amertume tellement infinie, d’un tel ennui… Mon plus grand ennemi, comme je le citais dans un article précédent. Je recherche continuellement et distingue le beau dans les choses qui m’entourent. Je n’ai pas de honte à être esthète à mes heures perdues ; c’est même une fierté, car je prends le temps. Je sais pertinemment que l’ouverture d’esprit que j’ai acquise au fil des années a tendance à disperser mes centres d’intérêt, mais je pense qu’au contraire cela permet d’éviter à ma manière d’être d’avoir recours à un discours immuable, unique, figé. D’où ma navigation aux quatre vents. C’est épuisant, et il faut que je prenne aussi du repos ! 🙂

Pour conclure, mes jeux de mots illustrent mon perpétuel (je l’espère !) mouvement intellectuel. J’ai peur des gens qui ne pensent à rien, qui ne s’intéressent à rien, qui se vautrent dans leur ignorance et s’y complaisent. Ce sont eux les fous. C’est pour cela que je suis un taré entouré de fous. Pas dans mon entourage proche en tout cas.

Parce que je n’aurais vraiment plus rien à espérer, surtout le jour où je m’apercevrais que je commence à tourner en rond.

Gotta knock a little harder

Break through the door…

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Les dernières blagues.

Comment appelle-t-on un homme intelligent aux Zétazunis ?

Un touriste.

Dans un hôtel, en France, un touriste français prend tranquillou son p’tit dèj’ : baguette, beurre (demi-sel le beurre), café, croissant, confiture.

Un touriste américain mâchant son chewing-gum s’installe en face de lui.

Bien que le Français l’ignore, l’Américain engage la conversation :

L’Américain : Vous, les Français, vous mangez tout le pain ?

Le Français (de mauvaise humeur) : Oui.

L’Américain (après avoir fait une grosse bubulle avec son chouwouing-goum) : Nous en Amérique, on mange juste l’intérieur. La croûte, on la met dans des containers, on recycle en faisant des croissant et on les vends aux Français.

L’Américain a un petit sourire tandis que le Français écoute en silence.

L’Américain persiste : Vous mangez la confiture avec le pain ?

Le Français : Oui.

L’Américain (une grosse bulle éclate sur sa figure et d’un coup de langue habile, il ravale son chewing-gum, et continue à mastiquer) : Nous pas, en Amérique, on mange des fruits frais au petit déjeuner. Et on met les pelures, les pépins et les restes dans des containers, on les recycle en faisant de la confiture et on la vends aux Français.

Le Français demande alors : Faites-vous l’amour en Amérique ?

L’Américain (avec un large sourire) : Yeah, bien sûr, très souvent.

Le Français : Et que faites-vous des préservatifs utilisés ?

L’Américain : Et bien on les jette, comme tout le monde.

Le Français : Pas nous : une fois utilisés, on les recycle dans des containers, on fait du chewing-gum et on le vends aux Américains.

Un Texan et un Français sont dans un train, assis l’un en face de l’autre.

Ils se dévisagent avec curiosité.

L’Américain est l’archétype du parfait cow-boy : la chemise à carreaux, le chapeau, les bottes : la totale.

Le Français est tout ce qu’il y a de plus moyen, avec son béret, son sac d’où émane le fumet d’un camembert et le bout d’une baguette qui dépasse : ne manque rien.

Au bout d’un moment, le Texan lâche une volée de petits crachats, qui viennent dessiner une auréole parfaite autour de la tête du Français, et il dit :

– Smith… John Smith, champion du monde professionnel de crachat 2002, je suis même dans le livre des records, le World Record Guinness Book !

Après une légère hésitation, le Français s’arrache les naseaux et envoie un énorme mollard jaunâtre et bien gluant en pleine figure du Texan, et répond :

– Dupond, Jean. Amateur.

Et la plus gentille :

Quelle différence y-a-t-il entre un Américain et un yaourt ?

Au bout d’un certain temps, le yaourt développe une certaine forme de culture.

Et après, que l’on ne vienne pas me dire que je n’aime pas les Zétazuniens.

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Bon allez, c’est (bientôt) la rentrée, j’attaque par deux petites blagounettes bien mignonettes :

Jésus alla sur la montagne et s’adressa à ses disciples en ces termes :

« En vérité, je vous le dis : f(x) = -a² + bx + c »

Et quelqu’un dans l’assemblée : « Eeeeh merde, encore une parabole… »

C’est le curé qui fait des mots croisés pendant que les enfants de chœur se préparent pour la messe.

– Les enfants, est-ce que vous connaissez un mot de sept lettres, qui finit par « ouille » et qui « est vide quand on tire un coup » ?

Alors un des enfants répond :

– Euh… Douille, m’sieur l’curé !

Alors le curé se donne une tape sur le front, secoue la tête et prend sa gomme.

(D’accord, d’accord, l’équation n’est pas tout à fait exacte, mais tant qu’on a compris la blague…)

Arf

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