J’attends que l’on soit en 2004 pour m’exprimer sur 2003. Il reste bien quelques jours que je sache ! Non mais… Et mon forfait internet redémarre aujourd’hui…

Ces temps-ci, j’ai du mal à réviser pour mes partiels. Je n’ai trouvé qu’une seule satisfaction dans le fait d’être en vacances : celle de pouvoir me lever à l’heure que je désire. Aux environs de 11h30, bande de curieux [je ne serai jamais du matin…]. Pour le reste… J’aime bien travailler, enfin, travailler dans ce que j’aime (donc l’histoire), et cela me manque en vacances ! Beaucoup même, oserais-je dire. J’aime l’école depuis tout petit, peut-être que si maintenant je veux devenir prof c’est pour garder toujours en vie une part de mon enfance… Il y a également l’envie de faire apprendre qui m’intéresse. Faire partager ses connaissances est lucratif.

Je ne crois pas vous avoir déjà parlé de la chouette qui hulule dans les bois près de chez moi. Dois-je ajouter que c’est en général la nuit, tard, quand je ne pense à rien dans mon lit ? Oui, ça doit être essentiel… Je ne me souviens plus quand je l’ai entendue la première fois, pourtant je devrais, ça m’avait tellement pris à la gorge d’entendre ce son venu du fond des bois. Et à chaque fois je m’endormais en tentant de capter le prochain cri… J’oubliais ensuite le lendemain ce qui m’était arrivé la veille au soir. Considérant le fait qu’en semaine j’étais à l’internat, je ne pouvais compter que sur les week-ends et les vacances pour entendre les hululements. Une nuit, elle s’est tellement approchée de ma fenêtre que cela en était tout bonnement fantastique. Ce n’est pas commun de jubiler seul dans son lit au cri d’un rapace nocturne… [C’est un souvenir que je chéris.] Pourquoi je vous en parle maintenant ? Simplement parce qu’avant-hier soir quelques potes et moi étions à la lisière du bois et nous l’avons entendu. Cela m’a profondément ému de la réentendre.
Par contre, le « chant » d’oiseau qui me révulse, c’est celui de la tourterelle (la pie et le corbeau faites gaffe, z’êtes pas loin derrière… Bande de jacasseurs). Le pire réveil que l’on puisse me faire c’est bien d’entendre un piaf de cette espèce perché dans un arbre au fond du jardin. Lui ne se gêne pas pour venir squatter. Une sale bête en puissance. En plus elle a un aspect répugnant… Chacun ses goûts. En tout cas une chouette possède un aspect un peu plus majestueux.

Le chaudron qui me sert de crâne est souvent en ébullition, c’est pourquoi j’éprouve quelques difficultés à m’endormir. Donc une nuit, pendant que ça mijotait, j’ai imaginé les différentes humeurs que je peux avoir et leur ai donné chacun un nom. Il y en a 7, la prononciation phonétique est transcrite juste après. Il faut savoir que certaines personnalités s’entrecroisent, et que les dégâts mentaux en résultant peuvent être conséquents. Il y a deux trucs qui ne vont pas dans la phonétique (je pense que vous vous en foutez, mais je le marque quand même !) : primo, j’ai utilisé un c, or le sigle est un bien un c, mais à l’envers ; ensuite, pour la phonétique d’Agneau, c’est la première barre du ŋ qui s’allonge, pas la deuxième… Attention, je préviens, c’est vraiment à prendre au vingtième degré !

° Yo-Hann [‘jc’han] : la version japonaise de moi-même, se manifeste parfois. Se caractérise quand j’effectue des grimaces ou des postures façon manga, genre : plissement des yeux vers une personne qui vient de m’envoyer une vanne pas drôle ; ou encore quand je dis quelques mots en jap ! Arigatô ! Nom apprécié par Frédo et PY (ils adorent forcer sur le H, héhé, sans vouloir faire un mauvais jeu de mots).

° Yo [‘jc] : version racaille, se manifeste très peu. Ressort en général lors d’une petite provocation amicale. Nom quelquefois utilisé (c’est le plus court et le plus simple à retenir…)

° Âne [αn] : version benêt, se manifeste parfois, c’est la suite logique de Yo. Quand après une bourde ou une connerie foireuse, je ne sais plus où me mettre. Nom jamais utilisé.

° Yohane [‘jc’heΙn] : version anglaise de moi-même, se manifeste parfois. Quand je suis patient avec quelqu’un, je garde mon sang-froid, je garde le fameux flegme britannique ! A tendance à disparaître en compagnie de mon frère, ma mère, et d’autres personnes (pas pour les mêmes raisons, fort heureusement !). Surnom reçu lors de mon voyage… en Angleterre, en 4ème par le garçon de la famille qui nous hébergeait. D’ailleurs pour la petite histoire, ce bonhomme anglais s’appelait Simon, comme mon frère… C’était bien la peine de faire tous ces kilomètres !

° Yohann [‘jcan] : version fourre-tout, se manifeste très souvent. La majorité des sentiments s’y retrouve : timidité, colère, froid, chaud, illogique, réfléchi, tête-en-l’air, vaseux, bout en train, silencieux, amical, musical, artiste, calme, attentif, amoureux, joyeux, heureux, triste, cafard, prompt, et encore pleins d’autres… Pas de haine, sauf pour quelques individus qui l’ont bien cherché. Ma partie préférée de moi avec Yoyo, car c’est la plus vraie et la plus sincère. Pas la peine de se leurrer. Nom le plus utilisé, et c’est un peu normal…

° Agneau [αŋo] : comme ce nom l’indique, version gentille et tranquille de moi-même. Se manifeste aussi souvent que possible, c’est-à-dire : je n’en sais fichtrement rien. Parfois un peu tristounet, n’aime pas trop être dérangé, mais cet état d’esprit reste relativement rare (du moins je ne le montre pas, ou aussi peu que possible). Nom inventé (ceux qui n’ont pas trouvé l’astuce lèvent la main) par moi et, pour l’instant, exclusivement utilisé par John et moi.

° Yoyo [‘jcjc] : version « humoristique » de moi-même, se manifeste souvent, pour le malheur de certains. A tendance à ressurgir à toute vitesse avec « un coup dans le nez » (comme dirait ma mamm gozh), et alors un sourire malicieux apparaît et ne part plus (sauf coup dur dans la soirée), et gare ! Arrive à mettre une certaine bonne humeur que d’autres ont du mal à accepter (suivez mon regard… n’ai-je pas raison Sylvain ?). Nom largement utilisé (dont Yoyorigolo n’est qu’une rallonge) et généralement apprécié de la gente féminine… pour une raison qui m’échappe encore (je ne me suis pas particulièrement penché sur la question).

Voilà, je pense en avoir fait le tour… Vous avez donc un échantillon de ce que je peux penser quand je m’emmerde sous la couette.
Je ne sais pas si certains ont le courage ou le temps de tout lire jusqu’au bout, ou si d’autres zappent des passages… Je les comprends, j’écris beaucoup. Mais hier dans le dico j’ai trouvé une citation qui me va trop bien ! C’est l’intitulé ! [Nulla Dies Sine Linea : pas un jour sans une ligne]
En attendant, je vous souhaite à toutes et à tous une formidable et heureuse année 2004, qu’elle vous soit bénéfique en tout point !

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