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Archive for décembre 2003

29 décembre 2003 Laisser un commentaire

J’attends que l’on soit en 2004 pour m’exprimer sur 2003. Il reste bien quelques jours que je sache ! Non mais… Et mon forfait internet redémarre aujourd’hui…

Ces temps-ci, j’ai du mal à réviser pour mes partiels. Je n’ai trouvé qu’une seule satisfaction dans le fait d’être en vacances : celle de pouvoir me lever à l’heure que je désire. Aux environs de 11h30, bande de curieux [je ne serai jamais du matin…]. Pour le reste… J’aime bien travailler, enfin, travailler dans ce que j’aime (donc l’histoire), et cela me manque en vacances ! Beaucoup même, oserais-je dire. J’aime l’école depuis tout petit, peut-être que si maintenant je veux devenir prof c’est pour garder toujours en vie une part de mon enfance… Il y a également l’envie de faire apprendre qui m’intéresse. Faire partager ses connaissances est lucratif.

Je ne crois pas vous avoir déjà parlé de la chouette qui hulule dans les bois près de chez moi. Dois-je ajouter que c’est en général la nuit, tard, quand je ne pense à rien dans mon lit ? Oui, ça doit être essentiel… Je ne me souviens plus quand je l’ai entendue la première fois, pourtant je devrais, ça m’avait tellement pris à la gorge d’entendre ce son venu du fond des bois. Et à chaque fois je m’endormais en tentant de capter le prochain cri… J’oubliais ensuite le lendemain ce qui m’était arrivé la veille au soir. Considérant le fait qu’en semaine j’étais à l’internat, je ne pouvais compter que sur les week-ends et les vacances pour entendre les hululements. Une nuit, elle s’est tellement approchée de ma fenêtre que cela en était tout bonnement fantastique. Ce n’est pas commun de jubiler seul dans son lit au cri d’un rapace nocturne… [C’est un souvenir que je chéris.] Pourquoi je vous en parle maintenant ? Simplement parce qu’avant-hier soir quelques potes et moi étions à la lisière du bois et nous l’avons entendu. Cela m’a profondément ému de la réentendre.
Par contre, le « chant » d’oiseau qui me révulse, c’est celui de la tourterelle (la pie et le corbeau faites gaffe, z’êtes pas loin derrière… Bande de jacasseurs). Le pire réveil que l’on puisse me faire c’est bien d’entendre un piaf de cette espèce perché dans un arbre au fond du jardin. Lui ne se gêne pas pour venir squatter. Une sale bête en puissance. En plus elle a un aspect répugnant… Chacun ses goûts. En tout cas une chouette possède un aspect un peu plus majestueux.

Le chaudron qui me sert de crâne est souvent en ébullition, c’est pourquoi j’éprouve quelques difficultés à m’endormir. Donc une nuit, pendant que ça mijotait, j’ai imaginé les différentes humeurs que je peux avoir et leur ai donné chacun un nom. Il y en a 7, la prononciation phonétique est transcrite juste après. Il faut savoir que certaines personnalités s’entrecroisent, et que les dégâts mentaux en résultant peuvent être conséquents. Il y a deux trucs qui ne vont pas dans la phonétique (je pense que vous vous en foutez, mais je le marque quand même !) : primo, j’ai utilisé un c, or le sigle est un bien un c, mais à l’envers ; ensuite, pour la phonétique d’Agneau, c’est la première barre du ŋ qui s’allonge, pas la deuxième… Attention, je préviens, c’est vraiment à prendre au vingtième degré !

° Yo-Hann [‘jc’han] : la version japonaise de moi-même, se manifeste parfois. Se caractérise quand j’effectue des grimaces ou des postures façon manga, genre : plissement des yeux vers une personne qui vient de m’envoyer une vanne pas drôle ; ou encore quand je dis quelques mots en jap ! Arigatô ! Nom apprécié par Frédo et PY (ils adorent forcer sur le H, héhé, sans vouloir faire un mauvais jeu de mots).

° Yo [‘jc] : version racaille, se manifeste très peu. Ressort en général lors d’une petite provocation amicale. Nom quelquefois utilisé (c’est le plus court et le plus simple à retenir…)

° Âne [αn] : version benêt, se manifeste parfois, c’est la suite logique de Yo. Quand après une bourde ou une connerie foireuse, je ne sais plus où me mettre. Nom jamais utilisé.

° Yohane [‘jc’heΙn] : version anglaise de moi-même, se manifeste parfois. Quand je suis patient avec quelqu’un, je garde mon sang-froid, je garde le fameux flegme britannique ! A tendance à disparaître en compagnie de mon frère, ma mère, et d’autres personnes (pas pour les mêmes raisons, fort heureusement !). Surnom reçu lors de mon voyage… en Angleterre, en 4ème par le garçon de la famille qui nous hébergeait. D’ailleurs pour la petite histoire, ce bonhomme anglais s’appelait Simon, comme mon frère… C’était bien la peine de faire tous ces kilomètres !

° Yohann [‘jcan] : version fourre-tout, se manifeste très souvent. La majorité des sentiments s’y retrouve : timidité, colère, froid, chaud, illogique, réfléchi, tête-en-l’air, vaseux, bout en train, silencieux, amical, musical, artiste, calme, attentif, amoureux, joyeux, heureux, triste, cafard, prompt, et encore pleins d’autres… Pas de haine, sauf pour quelques individus qui l’ont bien cherché. Ma partie préférée de moi avec Yoyo, car c’est la plus vraie et la plus sincère. Pas la peine de se leurrer. Nom le plus utilisé, et c’est un peu normal…

° Agneau [αŋo] : comme ce nom l’indique, version gentille et tranquille de moi-même. Se manifeste aussi souvent que possible, c’est-à-dire : je n’en sais fichtrement rien. Parfois un peu tristounet, n’aime pas trop être dérangé, mais cet état d’esprit reste relativement rare (du moins je ne le montre pas, ou aussi peu que possible). Nom inventé (ceux qui n’ont pas trouvé l’astuce lèvent la main) par moi et, pour l’instant, exclusivement utilisé par John et moi.

° Yoyo [‘jcjc] : version « humoristique » de moi-même, se manifeste souvent, pour le malheur de certains. A tendance à ressurgir à toute vitesse avec « un coup dans le nez » (comme dirait ma mamm gozh), et alors un sourire malicieux apparaît et ne part plus (sauf coup dur dans la soirée), et gare ! Arrive à mettre une certaine bonne humeur que d’autres ont du mal à accepter (suivez mon regard… n’ai-je pas raison Sylvain ?). Nom largement utilisé (dont Yoyorigolo n’est qu’une rallonge) et généralement apprécié de la gente féminine… pour une raison qui m’échappe encore (je ne me suis pas particulièrement penché sur la question).

Voilà, je pense en avoir fait le tour… Vous avez donc un échantillon de ce que je peux penser quand je m’emmerde sous la couette.
Je ne sais pas si certains ont le courage ou le temps de tout lire jusqu’au bout, ou si d’autres zappent des passages… Je les comprends, j’écris beaucoup. Mais hier dans le dico j’ai trouvé une citation qui me va trop bien ! C’est l’intitulé ! [Nulla Dies Sine Linea : pas un jour sans une ligne]
En attendant, je vous souhaite à toutes et à tous une formidable et heureuse année 2004, qu’elle vous soit bénéfique en tout point !

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23 décembre 2003 Laisser un commentaire

Bon, ça y est, j’en ai fini avec le Seigneur des Anneaux, du moins jusqu’à ce que la version longue du troisième opus sorte ! Et ouais… Hier j’ai fait le truc barbare à souhait, j’ai regardé les deux premiers volets (version longue, cela va de soi) chez moi, puis le dernier au cinéma… Le marathon presque ultime ! Pfiou… Je dois vous avouer que ça m’a épuisé !! Je passe à autre chose… Je ne sais pas quoi, mais à autre chose ! Non, je n’en ai pas marre du SdA (chouette nom pour une drogue), mais après toutes ces années, je souffle un peu. Ça devenait envahissant.

J’étais en compagnie des deux Fred et Sylvain (entre mecs, merci Mumu et Marie de nous avoir lâchés) au cinéma, et les précédentes fois, quand nous partions le long des quais de Quimper, nous avions pris l’habitude de faire quelques duels en voiture… Cette fois c’était moi contre P’ti Fred, 205 Sacré Numéro contre Clio 2ème génération. Sylvain arbitrait avec sa Rover derrière. De toute façon, il était hors-catégorie… Eh bien au démarrage, je l’ai grillée, la Clio ! Elle a beau avoir 10 ans la titine, elle tient encore super bien la route ! Au deuxième feu rouge (qui passe donc au vert), je l’ai encore battu, mais il a eu une meilleure vitesse de pointe… Faut dire aussi qu’il n’est pas lourd le P’ti Fred, dans ma voiture je trimbalais le Grand Fred en plus !! Mais justice fut faite quand une voiture bloqua P’ti Fred et que nous le doublions tout en le narguant un petit peu… Qui c’est qui a la meilleure maîtrise ?? Information pour Frédo : en rentrant chez moi j’ai croisé un chat et un bon gros renard.
Quoi !!?? Comment ça ce n’est pas prudent ce qu’on a fait ?? Z’avez raison… Je n’ai pas peur de la mort, mais ce n’est pas pour ça que je veux mourir ! Nuance.

Bon, sinon mention spéciale au pseudo-journaliste pour la Nuit Jaune qui m’a contacté (Muriel avec une voix de mec ?? J’ai un peu halluciné… Faut que t’arrêtes les hormones de croissance Mumu !)… Si mon article vous a plu, j’en suis heureux, même si je ne l’ai pas trouvé si top que ça. Mais je le répète, il était obligatoire que j’écrive un truc là-dessus !

Je reviens de chez la dentiste, et j’ai pris date pour me faire arracher une de mes dents de sagesse. J’appréhende déjà : autant la première fois que je m’en suis fait enlever une je ne savais pas ce qui allait m’arriver, autant cette fois je saurai… Et ce n’est pas beau. Je n’en ai eu que trois à l’origine, donc ce sera ma deuxième qui partira. Le charcutage aura lieu après mes partiels de la rentrée, trop bien, je m’en réjouis d’avance. Ce qui m’a particulièrement marqué la dernière fois fut l’utilisation d’un mini pied-de-biche (comme j’ai appelé l’ustensile plus tard) pour l’extraire. Pour calmer la douleur, j’avais utilisé du Diantalvic ; je me souviens également que je me faisais l’impression d’être constamment shooté au lycée ! Tout le temps endormi en cours, c’était plutôt marrant. En tout cas la dentiste n’a pas eu trop de mal à tout détartrer aujourd’hui, il n’y avait pas grand-chose : signe de la non-intensité de mon activité buccale. (Hein ??)

Bon, après tous ces écrits insipides (« Incolore, inodore et sans saveur ! » comme se serait écriée une de mes anciennes profs de maths), je vais tout de même vous souhaiter de joyeuses fêtes de Noël ! C’est la moindre des choses. Et que le bon Papa Nawouël soit généreux avec vous !

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14 décembre 2003 Laisser un commentaire

Je viens de le remarquer, mes cheveux qui poussent m’empêchent de placer facilement mes écouteurs sur l’ordi… Un des petits inconvénients d’avoir les cheveux longs. 🙂

Alors comment s’est passée cette semaine ?? Ma foi, bien. J’ai eu droit à deux partiels mardi et vendredi, la routine. Tous les deux en géographie : un en Espaces et sociétés (Esso) et l’autre en Milieux naturels et environnement (Mine). Je pense m’en n’être pas trop mal tiré, surtout en Esso, on devait concevoir une chtite carte touristique sur calque à partir d’une carte IGN du Cap d’Adge… Pas là que j’irais en vacances, vu comment ça s’est développé… Béton, ciment, macadam : le trio infernal. On se demande où est le sable.
Jeudi, j’ai été faire de l’escalade dans la salle qu’ils ont à l’université de Brest. C’est réellement impressionnant ! Quatorze mètres de hauteur, sacrebleu ! Le moniteur m’a donné le droit de faire mon Tarzan à travers toute la salle, en sautant d’une des faces. Assez jouissif ! Vers la fin de la séance, j’avais vraiment peur de grimper : d’une part je n’avais plus de forces, malgré les provisions envoyées avec moi, d’autre part j’étais épuisé mentalement. Je n’avais plus de volonté en moi, et l’animateur s’en est vraiment aperçu. 23H30 : est-ce vraiment une heure pour faire de l’escalade !!

Ça fait un moment que je ne suis pas retourné à la Roche Percée, à Beg-Meil, sur ma presqu’île favorite, solitaire, à me poser des questions sur ma vie, mes buts, mes envies, mes défauts, tout quoi. Pas de superflu, juste l’essentiel [et une bonne dose de superflu quand même, faut bien éliminer].

Qu’est-ce qui me motive ? Qu’est-ce qui me maintient en vie ? Qu’est-ce qui fait que je sois encore là, à cette heure, à vous écrire ? Qu’est-ce qui m’a empêché de passer de vie à trépas ?…

J’ai pensé plusieurs fois à mettre fin à mes jours. Je le dis ici, que tout soit bien clair. La mort ne me fait pas peur. Juste… juste le fait de laisser une place vacante sur Terre… me met mal à l’aise. J’ai un rôle à jouer ici, si infinitésimale soit-il. Chacun d’entre nous, et moi aussi. Sauf qu’il nous faut le trouver, ce rôle, et c’est en pratique le plus difficile. Mais c’est ce que je cherche. Bon, y’a autre chose aussi, mais ça, je laisse le temps au temps.

Je ne vais peut-être rien écrire pendant un moment (ou des tous petits trucs), car je vais récapituler l’année 2003 dans un article, et ça risque d’être long ! Ce que je peux dire par avance, c’était que 2003 fut l’année la plus prolifique sur tous les plans !

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The Yellow Night !!
Bienvenu(e)s à la Taverne de Melenix !
Je ne suis pas là pour juger cette fête, pardon, fest-noz (vais me faire arracher les yeux sinon, c’est pas une fête ordinaire !!).
Ne tenez pas compte des fautes s’il y en a, on est mardi soir, mais j’ai écrit ces lignes dimanche soir, alors que j’avais la tête dans le c…
Primo, je n’ai jamais autant fumé que dans cette soirée. En sachant que je ne fume pas en général… Deuzio, j’avais concocté un bon vieux mélange, et l’affaire était dans le sac. En ayant bu et fumé tout mon saoul, j’étais paré (sans oublier : Gerbe Expreeeeessssssss !!!). Le cocktail des deux me fut fatal !
Arrivé devant le temple de la Secte Elliantaise, me sentais en relative bonne forme. A l’intérieur je rencontrais des gens que je voulais voir, d’autres non (en particulier Q), d’autres que je ne m’attendais pas à voir, d’autres que je n’ai pas vu… Sylvain m’a bien lourdé, et je pèse mes mots. Il m’énerve à parler de la même chose à chaque fois que je débarque là-bas. Avec Fred j’ai trop trippé, comme d’habitude… C’est un peu mon partenaire de soirée ce bonhomme !!
Alors mon état pendant toute la soirée était assez déplorable, je faisais d’énormes efforts pour ne pas m’endormir et rester debout, je ne comprenais presque rien de ce qui se passait tout autour de moi. J’étais vraiment plongé dans un entre-deux mondes, c’était marrant et inquiétant à la fois. Un moment j’ai eu peur d’ailleurs, parce que je descendais (beaucoup) moins vite que d’habitude. Peut-être en parlerais-je un autre jour, on verra.
Parce que je me souviens de tout.
On en est parti trop tôt, je trouve. N’étant pas le conducteur attitré, je ne pouvais pas déranger PY. Franchement dommage, j’étais paré jusqu’au petit matin moi ! Comme d’hab, les parents de Fred étaient super sympas et gentils, et tout et tout… Je conseillais les jeunes frères dans leurs achats vidéo ludiques, je faisais rire la galerie… Je trouvais une nouvelle fan de Tolkien, en l’occurrence la mère à Freed. Je l’ai étonné quand je lui ai dit combien de fois j’avais lu la trilogie… Le plaisir ne se trouve pas dans le nombre, mais dans l’acte !

Si je pouvais garder le tampon au poignet jusqu’à l’année prochaine, ce serait génial !! Il s’accroche à moi…

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Alors, alors… Je suis plutôt content de la semaine passée, en effet, je pense sincèrement avoir trouvé ma voie : l’histoire. Je m’y sens vraiment très bien, c’est génial. C’est vraiment stimulant de savoir que l’on suit des études que l’on aime, sans contraintes d’aucune sorte ! Vous me direz : pourquoi ne pas avoir choisi L depuis la seconde ? Parce qu’à ce moment ce n’était pas ce qui m’intéressait… Rectification : ce n’était pas la voie qui m’intéressait.
Je n’ai jamais détesté les matières scientifiques, oh non ! Au contraire ! J’aimais beaucoup les maths, la physique, la chimie, la biologie (sauf l’agro)… J’ai de tout temps fait la nuance : je n’ai jamais dit que je n’aimais pas ces matières, je disais que je n’arrivais pas dans ces matières… Arrivé en Terminale, la vérité m’a sauté aux yeux : je ne voulais pas de matières scientifiques dans mes études supérieures. Puis petit à petit, l’histoire s’est dégagée du reste, c’était vraiment la seule matière où je n’éprouvais aucune difficulté, où tout me semblait clair, limpide ; les intrigues, les trames historiques me « passionnaient »… De vieux souvenirs me remontaient en tête : mes livres sur l’histoire du monde,
Indiana Jones, mon énorme passion pour les dinosaures… Curieux de tout je l’étais, je le suis, et je le serai ! C’est indispensable… (D’ailleurs aujourd’hui j’ai été surpris d’apprendre que je possédais trop de culture. C’est la meilleure, tiens !!)
Bref, la résurgence de ces vieux souvenirs (bien que ce fut en grande partie inconscient, rassurez-vous) m’a copieusement influencé. Et c’est lors de ma visite à la Fac de Quimper que les digues ont sauté : l’histoire, ou c’est marre des études, je vais en apprentissage. Vous avez bien lu, si je n’avais pas eu mon Bac, mon futur m’aurait conduit dans le manuel (si je n’ai pas mon DEUG non plus d’ailleurs). Je ne l’aurais pas supporté et je ne le supporterai pas, je préfère faire bosser ma tête de dingue que mes doigts engourdis. Je n’ai pas honte à le dire, seulement, je ne suis pas très habile de mes dix doigts (avec l’escalade ça va mieux, merci) sauf pour tenir un stylo, là j’ai moyen de me débrouiller. Et puis, je dois imputer mon choix au soutien de Mme Dominique Christien, qui, elle, avait immédiatement vu que les Lettres me seraient plus favorables. Depuis la Seconde même je dirais qu’elle l’avait remarqué. J’aimerai garder contact avec elle, tiens ! Je vais lui écrire une lettre, mais ne comptez pas sur moi pour dire quoi que ce soit là-dessus. Non mais ! [
Jamais écrit de lettre]
Parce que, petite parenthèse, moi je tire mon chapeau à Muriel, Marie et Sylvain et aux autres pour le nombre d’heures qu’ils supportent en cours de Bio, Phys & Co… Z’avez du courage. Ne croyez pas qu’en Fac on a les doigts de pied en éventail, mais le bourrage de crâne est beaucoup moins rude et intensif [tu
verras, en L3…]. Donc… Pour les économistes genre Caroline et Corrine, tout cela représente (pour moi) un gigantesque brouillard… Pas de commentaires à fournir ! Sauf le polycopié que j’ai feuilleté sur le positionnement des doigts et bras, c’était drôle.
Au final, je me sens tellement bien à Quimper que je risque d’y rester plus longtemps que le simple DEUG… Si certaines lois passent sur les universités, je passerais ma licence et (ça c’est quasiment certain) mon CAPES à Kemper. Il faut impérativement que ces lois passent. Après on verra, sinon ça reste Brest pour la continuité de la filière. ‘Vont devoir me supporter plus longtemps que prévu, fait vraiment c***r ce gouvernement !

En tout cas, le prof avec qui j’ai passé l’exposé m’a donné confiance. Si je suis agréable à écouter (d’après lui), c’est que je ne dois pas être mauvais conteur, ça m’entraîne pour quand j’aurai des enfants !! Arf arf arf !!! Je n’ose pas imaginer dans quelle situation je serai à ce moment, si ô grand jamais ça m’arrive !… Sacré moi, va… Au moins j’arriverai à capter leur attention en cours comme à la maison. Yohann, le papa en herbe. J’hallucine moi ! C’est quoi ce délire encore… *PaF* une bonne claque.
Cela doit se sentir en exposé que je suis motivé. Tant mieux ! Tant mieux… Enfin une bonne chose qui m’arrive ! Parce que le reste… Vide total. A part mon bouquin (il y en a plus d’un en projet dorénavant…) où ça avance très bien, mieux que je l’escomptais même, et bientôt la sortie du
Retour du Roi où je vais perdre un bon litre d’eau en larmes à chaque visionnage (j’en prévois 3, minimum, donc mon budget prévu pour les 2 premiers volets passe légèrement à la trappe, je vais faire ce que je peux !), c’est le néant. Je ne peux pas dire que ma vie est vide, mais des cases sont désespérément poussiéreuses car inutilisées, et ça, c’est parfois dur à oublier. J’en ai un peu marre du quotidien, c’est peut-être pour ça que je veux enseigner : pour découvrir de nouvelles têtes, de nouvelles mentalités, de nouveaux horizons. J’y pense, mais j’adorerais voyager un peu partout dans le monde. Quand je vois mon prof d’histoire contemporaine qui nous dit avoir traversé plusieurs fois la frontière afghano-pakistanaise… Ce n’est pas le lieu idéal, je sais !
Voilà voilà. Ce ne sont que des idées lointaines, houlaaa !! Vont-elles se concrétiser ? L’avenir me le dira.

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