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Archive for novembre 2003

Effectivement, je n’ai rien marqué la semaine dernière. Parce que j’étais un peu à la bourre pour mon deuxième exposé en histoire. Bon, je n’ai pas bossé pour rien, au moins je peux le dire, le prof m’a dit que c’était bien et que j’étais agréable à entendre… J’ai souri à ce moment, heureusement que le prof ne m’a pas vu… !
Je n’ai pas trop le temps aujourd’hui, je reçois des invités, parce mon frère a atteint sa majorité, woaouh… Demain j’essayerais de tapoter un truc.

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Catégories :Non classé

La Mort

Bon, alors, que vais-je marquer ce week-end ? Petite surprise, je vais vous écrire le poème que j’ai composé mercredi dernier. C’est une copine, Isabelle, sur un coup de tête, qui me demande d’écrire un poème, alors que je n’en avais jamais fait auparavant… Elle me propose soit le thème de l’obscurité, soit la mort. La mort m’inspire plus en cette période.
Titre :
La Mort

Fraîche de coeur, froide de l’âme,
Implacable comme l’hiver.
Lorsque l’horizon bleu s’installe, elle arrive,
Givrant la mare, glaçant la rosée,
Coupant la moisson, tuant les semences.
Son regard est impénétrable, s’il en est un;
Sa faux ne représente pas une menace,
Mais une invitation à la suivre.
De son silence, elle vous calme, car
Chaque séparation du corps est violente.
D’où elle vient, personne ne le sait;
Où elle va, vers chacun de nous.
La repousser est un danger.

Quand je l’ai fini, je lui ai filé (un peu à contrecœur), puis elle m’a regardé avec un hochement de la tête positif en disant : « Je peux le garder ? ». « Bien sûr… » Je n’ai pas osé lui demander s’il lui avait plu…

Catégories :Poèmes ?

On a quelque chose de commun dans la famille ! En effet, l’erreur commise sur mon diplôme a (enfin…) été corrigée. Du coup, j’ai pu le retirer, et tout le monde a son diplôme ! Mon frère et moi avec notre Bac S, ma mère et son Bac Pro Secrétariat, et mon père a récemment reçu une médaille (en chocolat, haha) du travail pour ses 20 ans, et donc un diplôme ! Et tout le monde aura droit à son encadrement… Chouette. Le diplôme doit maintenant traîner quelque part sur mon bureau…

Sinon, j’ai passé une bonne semaine (voire très bonne à certains moments) : reprise du Ju-Jitsu mardi soir ; mercredi midi très agréable (sauf les sandwiches 😉 ,non non, c’était parfait) puis le visionnage de Matrix Revolutions le soir même (film génial, malgré des défauts que je ne citerais pas, par respect pour ceux qui ne l’ont pas vu, et parce que je ne suis pas ici pour en faire une critique !)(Autre chose sur Matrix : à la fin du film, d’après un pote qui était avec moi, je me suis penché en avant et me suis gratté le bouc pensivement !! Ce devait être comique à voir, parce que le lendemain il se foutait gentiment de moi ! Le problème, c’est que je ne me rappelle plus l’avoir fait…) ; reprise de l’escalade jeudi plus la parution d’un article dans Le Télégramme (je l’avoue : je n’aime pas beaucoup ce journal, trop brouillon et démago) qui fut une surprise (surtout la photo !) ; vendredi soir je regardais Bowling For Columbine sur Canal+ (il est bien comme documentaire, car il a fait réagir mes parents : déjà un bon point. Pour ceux et celles qui l’ont vu, je crois que la poilitique de la peur instaurée aux Zétazunis s’installe en France… Mais c’est un terrain de débats miné que je n’aime pas aborder.) ; samedi avec article dans le Bulletin Municipal de Plugu sur le repas des Anciens et photo des serveurs (dont je faisais parti…) qui fut également une grosse surprise (j’avais oublié en fait)…
Début décembre, il y aura une sorte de marathon
Le Seigneur des Anneaux, c’est-à-dire que uniquement pendant la première semaine de décembre La Communauté de l’Anneau version longue sera au cinéma, le semaine suivante Les Deux Tours version longue uniquement, puis enfin (ENFIN !) Le Retour du Roi. Après, dans plusieurs années, si je suis toujours de ce monde, je pourrais dire que j’aurais vécu Le Seigneur des Anneaux au cinéma. Que du bonheur.

J’ai remarqué que dans la vie de tous les jours, il faut savoir trouver le juste milieu dans tous les domaines, et en particulier entre l’égoïsme et l’altruisme. Il faut savoir penser à soi comme on devrait savoir aider ses amis. Je sais, parfois il est difficile de faire une concession quand on n’en a pas très envie, pourtant si vous portez une bon jugement et que vous avez confiance en la personne, je n’aperçois pas d’obstacle. La confiance est primordiale. A votre avis, vous aurais-je donné cette adresse si je n’avais pas ne serait-ce qu’un minimum d’estime pour chacun de vous ? Ce n’est pas de la flatterie, c’est la vérité.
Comme je le disais, pas plus tard qu’hier, à une copine de Fac : je ne veux pas d’ennuis ou d’embrouilles avec qui que ce soit. Je ne juge pas une personne à travers ses défauts (je n’ai pas dit qu’il ne fallait pas en tenir compte), mais par ses qualités, et là se trouve la clé. Si les défauts deviennent par trop désagréables, sachez en parler avec la personne incriminée. C’est un conseil, car moi-même je ne suis pas le mieux placé pour me permettre un jugement de personnalité, au premier sens de l’expression, sur une qui que ce soit… Je suis certainement un des mecs les plus naïfs sur Terre. Ce n’en est que plus attachant, non ?? (Ouah l’autre hé !!)

La passion. Qu’est-ce que c’est ? C’est l’état affectif et intellectuel assez puissant pour dominer la vie de l’esprit, par l’intensité de ses effets, ou par la permanence de son action (merci P’tit Bob !).
L’écriture est une de mes passions, ainsi que la lecture et la musique (je n’en joue pas malheureusement, j’aurais voulu savoir jouer du piano… Je me contente d’écouter.).

Il m’en reste encore à trouver, à mon avis…

Catégories :Le baccalauréat

D’un certain côté, la mort est apaisante…
Je suis mélancolique ces derniers temps. C’est dans l’air…

Catégories :Non classé

Le bonheur. Qu’est-ce que c’est ? C’est l’état où la conscience est pleinement satisfaite. Mais satisfaite de quoi ? [Le bonheur revêt tellement de formes…] Pour moi il s’agit d’être heureux sur le moment pour plus tard, avoir conscience du bonheur dans lequel on était.

Cet été, j’ai livré plusieurs batailles intérieures (je l’ai déjà écrit) que j’ai remportées ; cela fut difficile, mais pas vain : je me suis libéré de différentes contraintes. Je suis beaucoup moins matériel (bien que je continue à apprécier les objets et d’en prendre soin [en particulier les livres]), je ne suis plus à la recherche d’un objet pour juste me satisfaire de le posséder. Je trouve cet état d’esprit malsain. Je vais plus loin que dans la bête acquisition : il faut que l’objet ait une énorme valeur et signification en moi. Et je ne me prive plus de quoi que ce soit, et ça, ça enrage ma mère, et je dois dire que je lui ris au nez. L’abstinance, c’est très mauvais.
Ensuite, bien que ce ne soit pas une chose à proprement parler, j’ai un vide en moi, un vide affectif, amoureux (mettez le terme qui vous semble le plus criant), et ça me terrifie. Je rejette le problème le plus loin que je peux, mais semblable au naturel, il revient au galop… Alors je prends (pendant cette période !) le problème à bras-le-corps et je m’engage. Il ne faut pas que je me défile maintenant…
Enfin, j’ai réussi à abandonner des manières que j’avais depuis de longues années et que je voulais supprimer. Le fait de me retrancher derrière mes idées parce qu’elles étaient justes (pour moi), je ne le fais quasiment plus, je m’oblige à une plus grande ouverture d’esprit [
c’est toujours en cours, et ce n’est… que du bonheur]. Le fait de donner un avis sur un truc ou une personne sans rien connaître à leur sujet, ça, je ne le fais plus du tout, car c’est extrêmement dangereux. Le fait également de me laisser pousser les cheveux ! En plus d’avoir transformé mon physique, cela a changé le regard que je portais sur moi. C’est une rupture avec mon ancienne personnalité individualiste, autrement plus renfermée et fraîche qu’aujourd’hui. C’est même la rupture la plus nette, à mon humble avis.
Voilà : je proclame la sortie de moi-même de l’adolescence [
n’allons pas trop vite en besogne !] ! L’adolescence psychologique je précise, parce que l’adolescence physique ça fait un bout de temps que je n’y suis plus (…). Pourtant, d’un autre côté, je suis loin d’être mature, je souhaite absolument conserver cette vision d’enfant innocent que j’exerce sur le monde, car alors seulement je pourrais percevoir la [une] vérité. Je ne deviendrais pas un adulte retranché derrière ses propres illusions, avec des œillières posées sur le museau. Justement ! Je ne suis pas loin d’être libéré de cette entrave ! Car c’est une lutte permanente : du jour au lendemain, je peux y replonger (qui a dit la drogue ?!).

Mon livre n’est pas le seul but que je me fixe. Car écrire un livre c’est une satisfaction personnelle. Or je sais pertinnement que je ne me contenterai pas que de cela. Je ne conçois pas non plus le fait d’avoir une relation amoureuse comme un but, et puis basta. Car avoir une relation pour moi, en plus d’être une satisfaction personnelle continue, cela doit être également une satisfaction de tous les jours pour mon partenaire [c’est considérer son partenaire comme une fin, non un moyen. Pas mal, bonhomme !]. Sinon, cela ne fonctionnera pas. En clair, je ne me suffis pas à moi-même ! Ce n’est pas pensable ! C’est impossible ! Et c’est la même chose pour tout le monde. N’est-ce pas exact ce que j’affirme ? Avoir des relations épisodiques, très peu pour moi ! Episodique ? Par exemple, enchaîner une semaine avec quelqu’un, puis tout de suite après, trois jours avec un(e) autre, et encore après, deux semaines et demie avec une autre personne… Comment peut-on se contenter de cette habitude ? Je me le demande bien, car jamais (du moins je l’espère) je n’oserai l’expérimenter… On doit être sacrément frustré quelque part… Sincèrement je préfère m’engager dans une liaison à long terme. Au risque d’être grandement déçu, si ça casse. Peut-être est-ce que ça dont ils (ou elles) ont peur : d’être déçu(e)s par l’amour…
Je m’arrête là pour aujourd’hui.

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