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Archive for août 2003

Ouaaaaaaah !!… (Étirement) Bizarrement, je me sens bien ces temps-ci.

Peut-être dois-je mettre cet état de forme au profit de la perspective de découvrir un nouveau milieu scolaire, ce qui ne m’était plus arrivé depuis cinq longues années. J’en discutais encore hier avec des copains, de quelle(s) façon(s) ils envisageaient leur rentrée… Y’en a même un qui m’enviait, parce qu’à l’université il y soi-disant moyen de se marrer, qu’il y avait moins de personnes « bêtes », contrairement au collège ou au lycée… Chacun son point de vue ! Ce qui est sûr, c’est que je vais vraiment rencontrer du beau monde ! Dès la rentrée je m’inscris au club où se retrouvent les autres Première et Deuxième Année en DEUG Histoire, comme ça, je nagerai directement dans l’ambiance ! Mmmh, c’est une bonne approche. Ce n’est pas pour autant que je vais abandonner mes potes des anciennes classes !

Peut-être est-ce la nouvelle clairvoyance qui se répand dans mon esprit… Je vois plus clairement le monde qui m’entoure, les personnes qui m’entourent, je me prends moins la tête… J’ai toujours cette naïveté que je pense innée, mais elle s’estompe un peu. Une nouvelle vanne que j’ai ouverte pour consolider ma force intérieure ; j’en aurai besoin pour entrer en Fac.

Peut-être est-ce… Je n’en sais rien, après tout.
Peut-être parce que je vais rester trois semaines tout seul comme un clampin à attendre ma rentrée, alors que tous mes autres compagnons auront déjà repris…

Bon PQR à leurs adeptes !

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Catégories :La fac de Quimper

Troisième et dernière partie

Après le retour périlleux à Quimper, nous constatâmes qu’il était trop tard pour la séance de 20h de Pirates des Caraïbes. On jeta notre dévolu sur Tomb Raider 2 à 22h, nous permettant au passage d’admirer la plastique de l’actrice principale. Hop, enfilons notre tenue de critique de cinéma : le film était décevant. La Boîte de Pandore est un item original, mais c’est tout ce qui titilla mon imagination. Tradition oblige, après un cinoche, on enchaîne au Café des Arts ! On s’y est posé, le temps de s’envoyer un rafraîchissement pour le corps et le porte-monnaie, puis retour à la maison.
Samedi matin, je laissais ronfler John jusqu’à midi et demi, puis vers deux heures, nous partions à Baye, la ville de 990 habitants dans la banlieue de Quimperlé, pour revoir Le Guillaume Le Gall ! La chambre 320 était de nouveau réuni ! Youpi ! Une demi-heure plus tard, nous arrivions enfin chez lui. Nous en profitions pour le taquiner sur sa sœur et sa (jolie) cousine (ça reste entre nous, ça !!), qui malheureusement s’en allait au moment de notre arrivée. On s’échangeait les derniers potins tous chauds, les réactions de chacun sur pleins de sujets, dont un récurrent : les FILLES.

Nous enchaînâmes sur les vidéos de leur voyage en Corse (les parties les plus croustillantes…), puis Guillaume me filait la totalité de ses photos sur Bréhoulou, dans la chambre… Sauf celles sur Marie (la Première S) bien sûr ! Coquin va ! D’ailleurs si ça intéresse quelqu’un, j’ai une photo avec Tosser de dos et Vovonne à côté de lui à la sortie du self, et, le mieux, John m’a laissé les négatifs de sa pellicule ! Donc tout ceux qui veulent les deux photos qu’il a pris en classe en fin d’année avec Tosser en guest star me contacte, je prends les commandes avant de renvoyer les négatifs à son proprio. Voilà, le message est passé.

Lors de notre retour de Baye, John et moi avons eu une discussion du tonnerre qui a remis quelques choses en place en moi et en lui. On fit un petit détour au bois des Korrigans pour tripper sur le dolmen, avant de rentrer manger les crêpes de ma môman, qui sont les meilleures du monde (d’abord !), ce que Jonathan n’a pu qu’avouer. Laissant mon frère et mon père à leur match de foot, nous avons fait une partie de pétaque avant d’aller vagabonder à Pleug’ pour voir de la baston, ce qui a failli avoir lieu.
Dimanche, le départ de John prit toute la matinée. Je laissais John à l’entrée de la voie express à côté de Troyalac’h, puis après une difficile séparation, je le quittais. Bouh ! Il m’a promis que dès l’instant qu’il obtiendrait une voiture, il passerait de temps en temps à Quimper, et avant il s’arrêterait à la gare pour nous faire un petit coucou.

Fin !
J’ai déjà hâte de raconter ma rentrée, tiens…

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Deuxième partie

Lundi, j’entrais donc en fonction à Monique Ranou ; mes horaires : 15h à 23h. Faire les saucisses apéritifs. C’est la fête ! Au début, ça me répugnait de toucher ces matières, mais à la fin de la journée, je n’y faisais plus attention. Le plus difficile était de placer les barres en hauteur, ça demandait un travail conséquent des épaules et des bras. Lundi et mardi s’écoulèrent tranquillement. L’autre intérimaire qui bossait avec moi s’appelait Fabien, très sympathique, à l’instar de mon supérieur, Jean-Philippe, alias Jean-Phi. Lui s’était fait à son travail (physiquement, j’entends), enchaînait d’une pièce à l’autre automatiquement, il y avait de quoi être abasourdi par sa volonté, et il avait même le temps d’en placer une bien bonne ! Il arrivait à rendre le travail un peu moins pénible, et pour cela je le remercie. Tout le contraire de l’autre ouvrier sur la chaîne voisine qui éructait sans cesse sur un troisième intérimaire. Jean-Phi était ferme, mais compréhensif et tolérant quant à nos capacités, pas comme l’autre. Il ne m’est pas tombé dessus quand j’ai renversé deux fois un bac qui contenait la pâte à saucisse, il s’est tout de suite inquiété pour mes pieds. Les bacs pesaient 55 kilos vides, et 120 pleins, de quoi transformer mes petons en chair à saucisse…

Mardi, peu avant d’aller travailler, j’ai été convié par Jonathan à un feu de camp le soir même, avant que Benoît ne s’expatrie à la Réunion. J’ai reçu aussi un appel sur mon portable de Benoît qui gueulait : « Yohaaaaaaaaaaann, tu doooooooooors Yohann ???? » avec sa voix particulière quand il monte dans les aigus !! Je finissais plus tôt, et j’arrivais au terrain de P’ti Fred, où campait Jonathan. Après des retrouvailles chaleureuses avec ce gaillard, je me dirigeais vers le feu de camp, où peu de temps après, tout le monde se rassemblait. On s’est alors goinfré de saucisses et d’autres viandes, fait les débiles (une vieille habitude), parler de tout et n’importe quoi… Quand émergea l’idée d’aller à la plage pour un bain de minuit. Moi je devais partir pour rendre la voiture à mes parents le matin, et finalement le monde restant, c’est-à-dire 8 personnes dans ma pitite 205… Certains avaient peur de rencontrer les flics, mais il n’y a eu aucun problème. Comme l’on descendait vers la Roche Percée, nous passâmes devant la résidence d’une famille de professeurs bien connue de nous, et nous ne pûmes nous contenir davantage : la compagnie hurla une insulte sur tous les tons imaginables, pendant que je klaxonnai et beuglai aussi !!! Ahurissant !! Arrivé à destination, je débarquai la troupe, et Benoît m’offrit un au revoir affectif (bien que légèrement éméché le bonhomme, mais tellement singulier !) et des autres. De là, je prenais le chemin du retour, vers chez moi, en direction de mon bon vieux lit, même si je n’avais alors qu’une envie : accompagner cette bande de lascars pour me rendre complice des joies et des conneries qu’ils s’apprêtaient à commettre… Snif ! C’était ça ou gagner ta croûte !! [Pour ce que ça m’a rapporté… Qui sait ce que ce vagabondage bon enfant m’aurait offert…]

Mercredi, au boulot, il me fallut batailler contre la fatigue. Je renversais de nouveau un bac, et je n’avais pas d’excuse vraiment valable. J’expliquai à Jean-Phi la situation de la nuit dernière, et il me charria les deux jours suivants avec des remarques du genre : « Eh Yo ! T’endors pas !! » Cela me parut étrangement familier… 🙂

Jeudi soir, le boulot de la semaine enfin terminé, je me ruai sur le téléphone pour joindre John et savoir où il était. Ce brave garçon se trouvait dans la maison secondaire de Caro, à Beg-Meil. Je décidai d’y aller, en m’étant assuré que je n’allais déranger personne, et une fois sur place, ses parents me « forcèrent » à rester manger avec eux… Ce fut d’une chaude convivialité ; Paul me faisait toujours autant rire… J’avais la désagréable impression de m’être incrusté, et je le leur confessais en plus, mais de nouveau, ils ne voulurent rien savoir, surtout la mère (Tu pourras encore une fois les remercier de ma part, Caro !). Ils me donnèrent des haricots à équeuter, et à table, chez moi, ils furent un régale pour les palais de ma famille.

Vendredi, nous avions d’un commun accord décidé de partir en randonnée canoë kayak sur l’Odet ; dans le même temps Jonathan accepta mon hébergement pour les deux derniers jours de son séjour à Quimper. Ce vendredi donc, nous nous rendîmes en début d’après midi à côté de l’église de Locmaria pour l’embarquement.

Dans le canoë trois places se plaçèrent dans l’ordre : Sylvain à l’avant, P’ti Fred au milieu et John à l’arrière. Dans le kayak, moi à l’avant et Frédo derrière. A 14h30, nous commencions la traversée ! C’est parti ! Déjà, méga top ambiance super géniale, on chantait, on déconnait sur tout ce qu’on voyait, on a vraiment déliré comme des petits fous ! Rapidement, une rivalité amicale s’installa : les batailles d’eau ne tardèrent pas, et nos projectiles se changèrent ensuite en algue ! Peu après la première accalmie, Sylvain s’étala à l’avant du canoë pour paresser, fallait s’y attendre… Au milieu de la baie de Kerogan, on s’arrêta sur une épave en bois échouée, endroit auquel il y avait matière à déconnade ! A l’entrée de la baie, il y avait une plage assez vaseuse où l’on a fait une première pause. De là, on changeait de partenaire jusqu’à la fin du trajet. Je me suis retrouvé à la place centrale du canoë avec Sylvain derrière et Frédo à l’avant, tandis que John se trouvait à l’avant du kayak avec P’ti Fred à l’arrière. A partir de là, le paysage changea radicalement, on se serait cru au Canada. Au bout d’autres batailles de flotte où personne ne sortit indemne, Sylvain nous fit part d’un plan : nous devions nous approcher du kayak sans attirer l’attention, pour qu’il puisse sauter dessus afin de le renverser. Quelques coups de pagaie plus loin pour dépasser le kayak, Sylvain se leva et d’un bond impressionnant, s’aplatit en plein ! Les deux autres partirent à l’eau, tandis que Frédo et moi crevions de rire. Tant bien que mal, ils remontèrent dans le kayak, mais leur réaction ne se fit pas attendre : John agrippa le canoë et le renversa à son tour. On partit à l’eau ; Frédo criait : « Mes godasses, mes godasses !! », car le canoë se renversait encore une fois. Celui-ci n’avait pas de système d’évacuation d’eau, et de ce fait, nous pataugions dans la flotte. La ligne de flottaison était allègrement franchie, je peux vous l’affirmer… On s’arrêta à la cale suivante, on écopa l’eau en trop (les manœuvres se firent plus aisément !), on en profita pour prendre quelques photos, et l’aventure pouvait continuer. L’arrêt suivant nous sembla fort attrayant : le Rocher de la Pucelle… Je n’ose pas exposer la première idée qui vous passa à l’esprit au moment où vous comprîtes la signification du nom du lieu… Je crois qu’il était question du suicide d’une vierge (éplorée ?) en faisant le grand saut. En pratique, il s’agit d’un rocher duquel on peut sauter dans le fleuve. Le premier étage s’élevait entre 3 et 4 mètres, le deuxième était à 11 mètres à peu près… Il n’y a eu qu’un homme, que dis-je, un fou, pour s’élancer de là-haut deux fois, dont un saut exprès devant une vedette de l’Odet qui passait au large ; le commentaire du plongeon nous parvint grâce aux hauts-parleurs. Mais qui cela pouvait-il bien être ?… Nous autres sautâmes du premier étage, et c’était déjà assez impressionnant ! Il y avait du courant en bas, et un moment, j’avais beau faire de la brasse le plus vite que je pouvais, je restais sur place ! C’est vraiment une sensation bizarre ; je luttais réellement contre courants et marées. Après cette pause, la dernière, parce que la traversée compte 18 kilomètres de distance et qu’on en était qu’à la moitié à ce moment-là, on accéléra la cadence jusque la fin, on zigzagua entre les bateaux du port de Bénodet, de belles coques de noix, jusqu’au point d’arrivée.

Au final, on a mis 3h30 pour effectuer le parcours, et la fin fut éprouvante, nous ramions vraiment. Un car nous attendait pour nous ramener sur Quimper. Le chauffeur était un danger public ; je crois que je n’ai jamais eu aussi peur d’être monté dans un autobus que lors de ce trajet.

Suite et fin demain, normalement !

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Première partie
On est le 23, et ça fait presque trois semaines que je n’ai pas tapé sur mon journal ??!! Mais non, je ne l’ai pas oublié…

Commençons par le commencement. Je préfère vous prévenir auparavant, je ferai plusieurs parties, sinon ce sera trop long à écrire… Sans vouloir me vanter.
Je crois que la première semaine des trois qui nous sépare du précédent article, je n’ai rien fait de spécial. Dimanche 10 Aout, je suis parti seul à l’Île-Tudy.
Bizarrement, ça en a étonné plus d’un que je parte seul en camping sur le terrain de ma grand-mère. Eh bien je leur répondrais qu’ils devraient en prendre de la graine et de faire la même chose, c’est-à-dire de faire une pause et de se retrouver confronter à eux-mêmes. Je suis et je resterai étrange ; ce n’est pas ce que les autres vont dire de moi qui va me faire changer d’avis. Je n’ai pas à me justifier pour expliquer telle ou telle manœuvre. Pour ma part, en plus de cette raison, j’avais besoin de m’isoler de la maison, de cet environnement, de la routine et de l’ennui. Après coup, c’était plus que nécessaire, mais cela n’a pas duré assez longtemps.
J’avais demandé à P’ti Fred et Sylvain que s’ils voulaient passer avec les autres pour aller à la plage, il n’y avait aucun souci. Il y a juste Marie et P’ti Fred qui sont venus une fois. Le reste du temps, j’étais avec des potes de Pleug’, on s’est bien amusé. Un soir, accoudé que j’étais au comptoir du Winch, un bar du Port (et pas un port du bar [
blague qui, aujourd’hui (15/04/2007), m’échappe !]), le patron, constamment pressé comme tous les patrons, voulant économiser ses trajets de récupération de godets vides, entassa tous ceux qui passaient à sa portée sur un seul plateau. C’est alors que passant à l’intérieur de mon espace vital, celui-ci vit son plateau échapper à son relatif contrôle, et s’écrasa sur ma personne. J’étais à moitié trempé, mais j’étais sauf ! Pourquoi trempé ? On retrouve toujours des individus qui ne finissent pas leur verre parce que :

– ils en sont déjà au troisième bock, et n’ont plus assez de place pour ingurgiter le reste (Petits joueurs, souffleraient certains) ;

– laisser entre un quart et un tiers de verre plein peut passer pour un signe d’aisance, dans la mesure où le message implicite de ce reste de boisson est qu’un gaspillage mesuré n’a pas d’incidence sur le porte-feuille du quidam en question ;

– le client était très pressé (comme le patron) pour divers raisons (« Montons dans ma chambre… » « Oui, j’arrive !! *clap* Poussez-vous, ma femme va accoucher !! » « Ils font des supers langoustines là-bas, viens goûter ! », et j’en passe.).

Pendant la canicule qui a sévi, plonger dans la mer était relativement bienvenu… Un vrai délice (il n’est pas commun que je m’extasiasse ainsi sur les vertus rafraîchissantes d’un bain en mer) ! Un soir, alors que je me promenais (seul, évidemment) sur le bord de plage, Frédo m’a croisé ! Il était venu là avec sa famille et des amis lorrains pour un dîner convivial sur la plage. Après quelques paroles, j’ai continué ma promenade, encore joyeusement étonné de cette rencontre fortuite.
A l’origine, je voulais séjourner à l’Île-Tudy de dimanche à mardi matin, mais j’ai prolongé jusqu’à mercredi midi, jusqu’à ce que Manpower décide enfin à me contacter pour me fournir du travail !!
Enfin !!

Pour dire la vérité, quelques années plus tard, ma mère fut l’instigatrice de cet appel, persuadant l’agence de me proposer un job. Je ne pouvais être au courant de leur liste d’actualisation de demandes.

C’était un boulot dans l’agro-alimentaire, ce que j’avais coché comme le dernier de mes choix de secteurs d’activités… Sympa les mecs, à l’écoute de leurs intérimaires. Mais je n’allais pas (ne pouvais pas) refuser, j’attendais un travail, si court soit-il, depuis début juillet…

Ce travail consistait à placer les palettes et autres caisses dans une chaîne pour qu’elles soient lavées. Le plus dur était de les placer sur la chaîne, car les palettes n’étaient pas vraiment légères. Mes horaires s’étalaient de 14h à 22h, et de mercredi à jeudi. Oui, sitôt rentré chez moi mercredi midi, j’enfilais la tenue l’après-midi. Mon contremaître s’appelait Jean-François, alias Jean-Fanch, un vieux bonhomme légèrement radoteur qui me rappelait toutes les cinq minutes avec quelles caisses il fallait faire une pile de quinze, de vingt, de trente. Parce qu’il devait y avoir une bonne douzaine de caisses de morphologie différente, et pour retenir toutes les combinaisons, ce n’était pas du gâteau !! Je naviguais à bord d’une galère, donc, mais le contremaître était sympa (pas d’usage du fouet, ce qui était inédit pour Jean-Fanch, m’avoua-t-il, après la première journée d’un bleu). Par contre à la pause, je crois que je n’ai jamais ingurgité aussi vite mes pain-pâté… J’avais très faim. Mais j’ai oublié de préciser où je bossais !! C’était à Père Dodu [cette boîte-là même, qui, au début 2007, provoqua un mini-scandale en contournant la loi anti-tabac, incitant ses employés à fumer dans leur véhicule. Moi qui suis de manière virulente contre ce poison, avait trouvé proprement inadmissible un tel comportement à l’égard de ses salariés : c’est un signe qu’on les prend tous pour des moins que rien], pas très loin de la zone de Troyalac’h. Le premier jour, je me suis égaré, et me suis retrouvé à Doux [là où je me retrouvais trois ans plus tard, mais je ne pouvais pas le savoir…], juste à côté, à errer sur le parking, jusqu’à que je trouve l’accueil et qu’on me révèle mon erreur. J’ai couru comme un forcené jusqu’à la voiture et je me suis pressé de trouver la boîte !!

Le deuxième jour, on m’avait filé une carte pour compter mes heures de boulot et aussi pour rentrer sur le parking, mais je ne trouvais pas le mécanisme pour la faire marcher. J’ai donc utilisé l’interphone, à succès. Comme il est de coutume que je me fasse remarquer dans chaque nouvel endroit où je m’installe, j’ai déraillé la chaîne de lavage, deux fois en plus… Le bordel.
Vendredi j’étais (enfin ?) en week-end. Vendredi était un jour où le milieu et la fin de journée étaient classés « 
pétanque« . D’abord à Plugu, ensuite à Fouesnant où je suis allé jouer avec P’ti Fred et Sylvain. Je n’ai fait que perdre, et avec de la classe. Pourtant la partie à Plugu, j’étais arrivé deuxième avec 12 points contre 14 pour le premier. Va comprendre. Et le soir de nouveau à Plugu. Où j’ai encore perdu de justesse. Je finirais par percer, je le jure ! Sacrebleu !

Le matin de cette même journée, je faisais un saut à Manpower, car ils avaient de nouveau un job à me fourguer pour la semaine, et ils devaient me transmettre un plan afin de me rendre sans encombres à l’entreprise Monique Ranou.

Samedi soir, j’étais en soirée chez un pote cuisinier [Guibuize] qui fêtait ses 18 ans. Avec deux potes (qui étaient légèrement émêchés comme moi) et mon frère (sobre), on avait projeté de dérober le baby-foot du foyer de Pleug’… Chut, veuillez rester discret sur ce projet… J’ai vraiment bien rigolé durant cette soirée, je dois avouer. Dimanche, c’était (enfin !) une journée de repos.
Deuxième partie demain si tout va bien ! La plus croustillante… Arf ! 😉

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Ce que j’ai marqué dans le second Post dessous n’a rien à voir avec Charlotte.
Je me suis lassé d’elle, si tant est que l’on puisse se lasser de quelqu’un dans le premier sens du terme. Non, mais elle ne pourra pas venir en Bretagne cet été, et elle me harcèle au téléphone pour me dire qu’elle va s’acheter un billet pour venir à Quimper le plus vite possible, et gnagnagna… J’en ai assez de ses salamalecs. Le pire, c’est qu’elle y met un point d’honneur, et qu’en plus, elle a fait appel à Jonathan, qui l’a soutenu autant qu’il le pouvait !!
Vendredi dernier, c’est donc à propos de cette affaire que j’ai discuté au téléphone avec elle, et qui m’a pour ainsi dire fusillé ma soirée. Désolé pour ceux à qui j’ai plombé le moral, mais à la fin de la soirée, je n’en pouvais plus physiquement et surtout moralement. J’étais au bord des larmes, c’est pour ça que je suis monté me coucher.
Parce qu’elle veut quasiment fuguer pour me rencontrer ! Mais je n’ai pas envie maintenant, et puis, peut-être que ça me touche tellement que j’en ai peur et que je refuse. Peur qu’une fille se soit tellement attachée à moi, au point de tout plaquer pendant quelques temps pour me rencontrer. Cette perspective me remplit d’horreur.
Peut-être vous aurait-elle plu, cette perspective.
Eh bien pas moi. Pas du tout.

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Il y a quelques jours, j’ai perdu une de mes plus puissantes raisons de vivre. Il m’en reste quelques autres, dont la plus forte restante : écrire.
[Bien mystérieux, n’est-ce pas ? Aujourd’hui, moi-même n’en ai que de vagues souvenirs ; probablement lié à une histoire de cœur, une fois de plus. 06/06/08]

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