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Archive for juin 2003

Tant qu’à faire, je vais vous donner l’origine du nom de mon journal électronique.
Il vient d’un titre d’un CD de mon père :
« Santana – Sacred Fire Live in South America »« .
Voilà, vous savez tout maintenant.
Vous vous attendiez à quoi ???

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Blog Yoyo, le retour…
Non, je n’ai pas fait de pause. C’est juste que mon forfait internet est quasi à sec, alors… Na ! [La grande époque des forfaits de 6 heures… 06/06/08] En ce moment je suis au lycée, dans la salle informatique avec Pti Fred, on se fait du ping pong, c’est drôle… Et puis, entre nous, ce cochon s’est amusé à visionner des vidéos de fist… Beurk…

Quoi de neuf depuis la dernière fois ?
Pleins de trucs, mais ce serait trop long à expliquer… Surtout en ce qui concerne l’épreuve de maths…
Disons que j’ai eu plusieurs soirées, « mouvementées » pour la plupart, depuis mercredi de la semaine dernière, mais c’était marrant quand même ! Surtout la fête de la musique, on a fait des pogos !! Fallait voir, boudiou !!
Hier, j’ai fait le trajet jusqu’à Brest en compagnie de Sylvain, Muriel et Caroline, pour passer notre dernière épreuve du Bac, l’oral d’ATC… Dois-je répéter que ça me gonflait grave ?? Je l’ai légèrement foiré, à croire que y’a qu’avec les filles que ça s’est bien passé. Je ne dirais rien sur le chemin qu’on a emprunté à l’aller, mais surtout au retour (Sylvain m’avait lâché avec Benoît) où j’ai dû supporté les hurlements hystériques d’amazones déchaînées qui se voyaient déjà coincées à Brest… J’ai manqué nous faire tuer aussi, ça c’est moins drôle… Rapidement : j’ai traversé la voie alors qu’un camion-citerne déboulait sur ma gauche. Mais tout est bien qui finit bien.
Demain on ira faire un tour à l’Ile-Tudy pour faire plaisir à damoiselle Mumurge, mais pour moi c’est surtout parce que j’ai envie de me souvenir de mes étés d’enfance là-bas… (Soupir)

Catégories :Le baccalauréat

Exclusif !!! (Lire plus bas)

Bon ben, j’ai passé la première épreuve : celle de Philosophie. C’était loin d’être du gâteau !!
Deux questions :
1) « La vérité dépend-elle de nous ? »
2)
« Prendre conscience de soi est-ce devenir étranger à soi ? »
Et en troisième choix, un texte de Kant (je crois). Mon frère a pris ça, c’est un fou !
J’ai pris le deuxième sujet, et ici, maintenant, en exclusivité mondiale je l’affirme, je vous donne… mon introduction !!! Tout le monde hurle de joie !! C’est parti !
« Pourquoi deviendrait-on étranger à notre Moi quand on prend conscience de ce Moi ? Aurions-nous peur d’affronter ce que nous sommes réellement ? On devient un étranger à soi-même dès lors que l’on ne se reconnaît plus en soi-même. Pourtant, comment rejeter notre Moi quand on y prend conscience ? Quand on prend conscience de soi, n’est-ce pas l’émergence de notre propre personnalité ? Successivement nous tiendrons des commentaires en deux parties puis nous tenterons d’aller au-delà des réponses attendues. »

J’ai réellement pondu une bouse.
J’ajouterais même, une excessive confiance en soi, surtout dans le dernier morceau de la dernière phrase. « Je vous invite à me noter hors-sujet » !


A part l’examen en lui-même, ça m’a fait plaisir de revoir les autres de ma classe, sauf une personne que je ne citerais pas. On est tous dans la même salle, la C 105 de l’usine, pardon, du lycée Brizeux. L’ambiance, bien que tendue, était cool, on entendait la manif en bas, elle diffusait Manu Chao et Noir Désir (c’est tout ce que j’ai reconnu). Un moment, Ben a saigné du nez, mon pov’ vieux. Chuis sorti à peu près 2h45 après le début. Qu’est-ce que je me faisais c***r… A la fin je comptais réécrire mon commentaire sur un brouillon, histoire de faire passer le temps… Mais je me suis dit que ça n’en valait pas la peine.
En dehors de l’exam, Caro a eu son permis, bien joué ! Sandrine par contre, a m***é. Pas grave, ce sera pour la prochaine fois.

Maintenant, le gros des épreuves arrive ! Et ça va c*******************er !!
D’abord.

Catégories :Le baccalauréat

La veille du Bac.

Cette nuit j’ai trouvé une des significations profondes du Pourquoi j’utilise un Blog pour m’exprimer. Vous me voyez envoyer chacune de mes interventions écrites dans vos boîtes mails ? Primo vous n’en comprendriez pas la raison ; deuzio vous en auriez vite ras-le-bol de mes débâts intérieurs (qui peuvent un peu s’extérioriser ici d’ailleurs). Mais ça, ce n’est que la façade. La véritable raison est que j’ai toujours préféré le silence de l’écrit au vacarme de l’oral. Non pas que parler m’exaspère, je ne suis pas un ours aussi renfermé (que les mauvaises langues s’abstiennent de commentaires, sinon…), mais que parfois je laisse le pas à mon cerveau au détriment de mes cordes vocales. Et ça fait du bien. Certain(e)s devraient en prendre de la graine (ce n’est pas une critique, je ne me le permettrais pas, voyons).
C’est pour cela également que je ne parle pas trop : le fait de m’imposer aux autres. Je reste souvent au second plan lors de discussions quelconques, non pas que je m’ennuie, mais que je suis (suivre) le fil de cette discussion. Si je ris ou que je balance une petite remarque, c’est bien une preuve que je ne m’endors pas, au contraire. Donc, je n’ai pas besoin d’intervenir en permanence, puisque je suis (être) en accord avec le fil conducteur de la conversation !
Pourquoi parler, alors qu’un regard ou un geste suffit ?
Je ne fais pas ici l’allégorie du mutisme. Parler est essentiel à la vie humaine, à toute relation qui se respecte. (Je tourne en rond là…)

Niais je le suis. Un peu, beaucoup, passionément, à la folie… Cela dépend des jours, et cela provient de mon côté paternel. Pas aussi fort ! Faut pas prendre mon père pour un guignol ! Et puis, si ça ne fait rire personne, au moins moi ça me fait rire. Et rien de tel pour vous mettre d’humeur jovial, même si les autres n’ont rien compris !

Mon rêve… Voir, dans un premier temps, mon livre être édité… Ce n’est pas mon unique rêve hein !! Je ne vais pas tous les écrire, ça me gênerait dans la mesure où un rêve est imagé et que les miens ne seront pas tous réalisés. Un rêve reste un rêve, un fantasme, un songe, une chimère !

Comme dit plus haut, je n’aime pas m’imposer aux autres. C’est une des raisons du Pourquoi je ne fais pas de stop, par exemple. Ma discrétion (ça dépend à quel moment) et ma modestie naturelle (sauf au babyfoot où j’ai tendance à l’ouvrir un peu trop, à tort !) empêchent des débordements qui affecterait ma conscience propre. Grâce à ces deux caractères, je n’ai quasiment pas d’orgueil. Il y a un troisième facteur, plus sournois : ma timidité excessive – voire maladive. Tout ces ingrédients combinés donne le résultat que de me mettre en avant me rend limite malade. Un peu de fierté ne fait pas de mal, c’est vrai, mais tout le temps… Ma conscience ne supporterait pas ces débordements. Ou alors c’est que j’aurais rudement changé dans ma tête. Je suis bien comme je suis, pourtant il reste une moitié à combler. Mais cela est une autre histoire mes amis…

Oui, je pense à toutes ces réflexions la nuit. Elle porte conseil, n’oubliez pas !

Catégories :Le baccalauréat

J’ai été malade comme un chien samedi et dimanche. Youpi. Une angine, rien de bien méchant, pourtant j’étais littéralement scotché dans mon lit et sur mon bureau. J’ai bien tenté de faire des suites en maths, mais quand j’ai commencé à mélanger les fractions et les puissances, j’ai dit « Stop là donc, garçon ! ». Vain effort, donc. Pour couronner le tout, y’avait une teuf chez Julien Hascoët, et évidemment ça criait, beuglait, jacassait, tout ce que vous voulez, et ils repassaient une dizaine de fois la même chanson lancinante… J’aurais préféré autre chose que les basses pour m’endormir quand même. Je n’ai pas pu dormir beaucoup, alors quand y’a en plus un bourré qui débarque chez moi vers 1h30 du matin, j’explose. Je n’aurais pas été aussi faiblard, je crois qu’il y serait passé, le raisin.
J’explique : un « raisin » est un mec du foyer qui boit dès qu’il le peut, à n’importe quelle heure de la journée, en n’importe quel endroit. Et le mec en était un, pur et dur.
Voilà quoi… Sages journées, folles nuitées.
Bon, la note positive dans l’histoire c’est que mes parents n’étaient pas là du week-end. Partis en camping-car les vieux !
Allez, @ pluche !

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De retour chez moi
J’ai assisté au conseil de classe, et pas en tant que délégué bien sûr. Ce qui est cool c’est que tout le monde possède un avis favorable pour le Bac. C’est déjà ça de gagné, même si ce n’est pas gagné pour tout le monde. Qui vivra verra…

Confidence pour confidence, j’ai bien failli craquer quand je me suis retrouvé seul après avoir raccompagné Guillaume à sa voiture.
« A la prochaine ! », que je lui dit.
« Oui, à la prochaine, si on arrive à se voir ! » me répond Guillaube.
Snif… C’est là que la réalité m’a sauté aux yeux… J’ai ensuite erré des heures tel un esprit fantômatique oublié dans ce lycée, et je ressassais les fabuleux moments que j’avais vécu, surtout ces deux dernières années… Ah lalalala… Soupir…
@ plus tard !

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Au revoir Lycée, bonjour Faculté !

Bon sang, mais j’ai enfin fini les cours !!! Enfin, je pense bien, car rien n’est moins sûr ! Qui ne me dit pas que je serais de retour à Bréhoulou l’année prochaine alors que je jubilais l’année d’avant ? Hein ??

J’espère sincèrement que tout le monde aura son Bac. Je ne souhaite de ratage à personne, encore moins là-dessus. Donc je sors un gros « MEEEERDEUUUUH !! » à tout le monde de la Terre entière !
Quant à moi, eh bien, j’irais en Fac. Aucune envie de faire un Grand Chelem, j’ai déjà assez transpiré inutilement comme ça. Et puis, revoir des têtes que l’on n’a plus trop envie de regarder : iie, arigatô [Non, merci.]. Je ne vise personne en particulier.
Mis à part cela, ceux qui voulaient savoir des trucs sur mon projet de livre (je ne suis pas près de le terminer…), eh bé, sachez que j’ai tapé, allez, disons, 75% de son résumé ! Et ma foi, je pense tenir un bon bout de roman ! Mais ce n’est qu’un rêve pour l’instant. Et Muriel, si tu veux toujours lire le début, je pourrais te l’envoyer par mail (ou la Poste, comme tu veux) dès que j’aurais terminé le Chapitre Premier ! Tu n’auras qu’à me prévenir jeudi, ou avant, par mail, c’est toi qui choisis. Et les autres qui veulent aussi, évidemment. Je recevrai vos critiques qui m’aideront, certainement.
Allez, je dois vous quitter, la salle informatique ferme ses portes…

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